The Rabeats A Tribute To The Beatles Concerts Discographie Presse TV/Radio Photos Goodies Forum From you to us Contacts Liens
Revue de presse et des sites internet
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"Oh my Dax ! Mardi soir, un souffle très british a fait chavirer les arènes. Pourtant nul besoin d'accabler Albion d'une nouvelle perfidie, les responsables sont quatre garçons dans le vent bien de chez nous. Les Rabeats, c'est leur nom, font tout comme les Beatles. Coupe au bol, chemise près du corps et tubes légendaires, c'est tout l'univers des idoles de Liverpool qu'ont revisité les Rabeats. Le mimétisme est poussé jusque dans la langue et les moindres détails de ces « lapins » (rabbits en anglais) d'un nouveau genre : « Good evening everybody ». Le ton est donné et le concert peut débuter. « Hard Day's Night », « Yesterday » ou « Help », les plus grands succès des Beatles sont revisités. Il n'en faut pas plus pour conquérir le courageux public dacquois, présent malgré les nuages et le froid. Les plus vaillants ont pris d'assaut le centre de l'arène au plus près de la scène. Les plus prudents sont, eux, restés dans les gradins. La pluie peut bien tomber, le rock'n'roll a déjà pris ses quartiers. Partout on fredonne, on chante, et on danse. Rock, twist ou slow, il y en a pour tous les goûts. Et quand les Rabeats reprennent « She loves you », toutes les arènes se lèvent. Un spectateur ravi s'écrit : « Moi je leur donne une oreille ». Pour « Hey Jude », le public succombe à la ballade des Rabeats. Les spectateurs se tiennent par les épaules et se balancent briquets au vent. Les Rabeats profitent de l'étincelle pour embraser les arènes. La foule entière succombe pour « Twist and Shout ». Le spectacle a fait des heureux. « C'est presque mon époque. À 98 %, ce sont les mêmes. Je suis ravi », sourit Francis, 52 ans. La magie des Beatles n'a rien perdu de son éclat et ces Rabeats en sont la plus belle preuve." - Nicolas Allix Sud-Ouest
   
"C'est tout sauf un coup monté", résume Sly (guitare et chant). "Nous faisons simplement ce que nous aimons faire". Deep, grand gaillard qui joue la basse dans le groupe, acquiesse avec conviction. Ces "Lapains" - on notera le jeu de mot "Rabbits" et "Rabeats" - se taillent une solide réputation en jouant au plus près du texte le répertoire des Beatles. Nous les avons croisés hier quelques heures avant leur entrée en scène. Si le mimétisme instrumental, vocal et physique - perruques et lunettes à la Lennon - est plus que surprenant, ce n'est pas du cirque. Il est vrai que l'effet est confondant. La simplicité et l'humour de ces lapins "beatlellisés" force immédiatement la sympathie. "On vait le choix entre ça et le talent !" Gamins, va... Il suffit d'entendre "Im'The Walrus" (préféré de Sly)à ou Strawberry Fileds For Ever, ou "Paperback Writer" (Deep) pour ressentir que le talent est bel et bien là... Ce qui est vrai, c'est qu'ils joueront samedi en Angleterre pour le départ du Tour de France ! Quant à l'avenir plus lointain, c'est comme le reste : pas calculé !" - Alain Vildart La Nouvelle
République
   
"En répétition, les Rabeats ne laissent pas deviner leur prochaine métamorphose. Ces quatre gaillards d'Amiens se coulent pourtant dans la peau de Paul, John, George et Ringo dès qu'ils enfilent leur blouson "sixties" et les perruques adéquates sur leur crânes dégarnis. Premier groupe français du genre à connaître le succès, les Fab Four de Picardie ont rempli deux Olympia. Leur secret : un mimétisme vocal et instrumental saisissant. Même entre les morceaux, le chanteur-guitariste, Sly, parle avec l'accent de Liverpool. La première moitié du show exploite la vélocité pop des débuts - She Loves You, All My Loving, Help... Plus troublant, les chansons composées par les Anglais après leurs adieux à la scène (en 1966). L'interprétation de Revolution, Hey Jude ou A Day in the Life donnent-elles une idée de ce qu'aurait pu être les versions live des Beatles ? La fraîcheur candide des Rabeats gomme la face plus tourmentée de ces titres, comme si les Beatles de A Hard Day's Night jouaient les chansons du double blanc. Emporté par une vitalité gravée dans la mémoire collective, le public se laisse aller avec plaisir à ce divertissement familial." - Stéphane Davet

Le Monde
   
"Vendredi soir à Montceau, pas de chaises cassées ni de fans en transe se jetant sur la scène. Depuis les années soixante et la Beatlesmania, les temps ont changé. Mais il y a quelque chose qui transcende les époques : le répertoire des Fab Four. Interprétés par les quatre Picards des Rabeats, ces morceaux mythiques ont enthousiasmé des spectateurs venus en nombre pour écouter le concert gratuit organisé par la municipalité. Ce qu'il y a de magique avec ces quatre-là, outre leur costume british et leur frange épaisse, c'est l'énergie qu'ils déploient sur scène. Quand le chanteur lance « Help », tout le public reprend : « I need somebody ». Bon choix donc, pour une Fête de la musique qui se veut populaire, que ces Rabeats qui ont attiré toutes les générations : des quinquas qui ont vécu la frénésie des sixties, des quadras bercés par des mélodies devenues classiques et des plus jeunes, qui n'ont pas boudé leur plaisir et qui, surprise, connaissent le répertoire des scarabées aussi bien que leurs parents. Au premier rang, Ludivine, Julie et Laurianne, à peine soixante ans à elle trois, ont vécu le concert « comme si c'était les vrais ». La maman de l'une des jeunes femmes, Marie-Thérèse, n'est pas moins enchantée : « On n'est vraiment pas déçues. Quelle ambiance ils mettent ! » Jean-Marc, en spécialiste des quatre garçons dans le vent, a surtout pris plaisir à les entendre chanter des morceaux jamais joués sur scène par les Beatles. De « Love me do » à « Back in USSR » en passant par « Let it be » et « Twist and shout », c'est toute la nostalgie d'une folle époque qui a fait vibrer Montceau. Et à laquelle les centaines de spectateurs n'ont pas manqué de donner un nouveau souffle."
- F.P.
Le Journal de
Saône-et-Loire
   
"The Rabeats remontent le temps. Coupe au bol, lunettes rondes et jean serré de rigueur, l'illusion fonctionne à merveille. Le public n'a pas besoin de fermer les yeux pour apprécier les tubes incontournables : I want to hold your hand, Drive my car... " La Voix du Nord
   
"Résolument adeptes d’une montée en puissance graduelle, les Rabeats vont débuter cette session comme à leur habitude, c’est-à-dire sans préambule qui les annoncerait en fanfare et donc à tort comme les sosies des Beatles qu’ils ne veulent surtout pas incarner. D’ailleurs, à l’exception évidente du batteur Ringo Starr, au jeu du qui est qui, bien inutile serait de désigner Paul Mac Cartney, Georges Harisson ou John Lennon, car The Rabeats, certes en panoplie Beatles très sobre, s’affichent sans autre signe extérieur et représentatif que celui d’un groupe soudé façon Blues Brothers. En effet, au service exclusif de la musique des Beatles, ces musiciens hors pair ne cessent d’entrer dans la peau de leurs modèles que pour en restituer la fleur des célèbres mélodies, des harmonies inouïes, et en susciter l’énergie rythmique incommensurable des sixties : " Help, Yesterday, Hard day’s night, she loves you, let it be, come together, Hey Jude, Love me do, Get back, Can’t buy me love " etc... Parmi les tubes emblématiques vont défiler avec conviction à la barre des témoins sous la houlette d’un écran de télévision désuet tombant des cintres et balbutiant les premières actus de l’époque mais aussi dans l’attente fabuleuse d’une deuxième partie largement consacrée au premier "album concept" de l’histoire de la pop music " Sergeant Pepper’s lonely hearts club band " avec en toile de fond un light show polychrome du plus bel effet psychédélique.
Une formation de cordes vient à plusieurs reprises donner du volume supplémentaire au quatuor alors que celui-ci ajoute également la mélopée d’un piano tout de blanc à la palette des guitares & batterie. Un final endiablé galvanisera le public avec "Back in the USSR" pour l’enflammer définitivement avec un "Twist’n’Shout" saturé au mieux d’une acoustique Rock and roll débridée.
20h00, l’Olympia exalté se déverse en vase communicant sur le boulevard, emmenant ses rêves enfin réalisés d’y avoir entendu les Beatles sans avoir eu besoin d’y casser les fauteuils mais convaincu que ce groupe légendaire y avait été plus présent que jamais dans l’empathie d’une écoute en feeling absolu.
Dans ce qui est déjà le souvenir parisien d’un nouvel émoi collectif, les Rabeats s’effacent donc sur la pointe d’une discrétion de bon aloi au profit de cette fameuse mémoire musicale contribuant au mythe sacré des Beatles."
Theothea.com
   
Dans le vent picard.
Les Rabeats, talentueux émules picards des Beatles, sont quatre garçons qui ont le vent en poupe. Quatre garçons à découvrir... [ Lire l'article de Philippe Lacoche (intégral en PDF) ]
Le Courrier Picard
   

"Les Rabeats ont attiré sept cents personnes qu'ils ont littéralement enthousiasmées pendant plus de deux heures de concert. Ils ont interprété les succès les plus célèbres de leurs idoles, mais aussi des tiitres moins connus ou encore des tubes que les Beatles ont enregistrés en studio sans jamais les jouer et les chanter sur scène. Les Rabeats ont ainsi, peut-être, comblé un vide chez certains spectateurs. [...]Ce qui est bluffant, c'est la réaction du public. Quand le groupe le lui demande, celui-ci se lève, tape dans les maisn et danse. Et continue sur sa lancée. Il ne manque à vrai dire pas grand chose pour pouvoir établir un rapprochement avec l'hystérie provoquée à chaque apparition des Beatles au plus fort de leur popularité. Les Rabeats ressuscitent une époque que les moins de quarante ans ont à peine pu connaître. Cela n'a pas empêché ces derniers, voire de plus jeunes, d'être présents en nombre, ni de se laisser conquérir."

La Voix du Nord
   
" Ambiance surprise-partie des années 60 vendredi soir au Forum avec, à la place des platines, les Beatles ou presque. Ca tapait du pied et ça se dandinait dans les fauteuils jusqu'à ce que certain se lévent et esquissent quelques pas. Il n'en faudra pas plus pour que la salle se transforme en un dancing ou le twist était roi. [...] Bref, la prestations fut très appréciée. Comme le faisait remarquer Françoise et Christian, venus de St Quentin "Contrairement à ce que l'on pense, c'est un art difficile de copier un mythe comme celui-là". Patricia, de Noyon, et Annie, de Compiègne, étaient fans des Beatles il y a quarante ans. Elles le sont tout autant des Rabeats aujourd'hui. "On a leur disque et leur DVD. Ce que font ces jeunes, c'est génial il arrangent un peu les morceaux mais sans les dénaturer. On pense que c'est ce qu'auraient fait les Beatles si le groupe existait toujours". A la fin du concert, beaucoup de jeunes en redemandaient, criant à tue-tête, Sly, Flamm, Deep et Mars'l. Qui sait, peut-être le début d'un Rabeatsmania ? " - Lucie Lefebvre L'Union
   
"Non, ce ne sont pas Beatles, mais ces quatre garçons dans le vent savent donner le change. Amoureux fous du groupe anglais mythique, ils assurent. Plus vrai que nature ! mais qu'on se le dise, avec plus de 500 concerts à leur actif en France ainsi que la première partie de Pascal Obispo, les Rabeats sont devenus une valeur sûre. Pour le feeling, c'est le nec plus ultra de la discographie. Ils ont construit leur tour de chant comme un hommage à leurs prestigieux inspirateurs..." Vivre au féminin
   
"Les Rabeats et Ravi Shankar ayant échangé leurs places, le concert du deuxième n'aura pas pu être couvert, faute à l'auteur de ces lignes d'arriver dans les temps. En revanche les premiers nous ont bien amusés une heure et quart durant. Le nom d'un animal avec un jeu de mots glissé soigneusement dans l'orthographe de celui-ci, vous l'aurez compris, ces Français adorent et imitent les Beatles. Habillement, gestuelle, tout y passe. Rien d'extraordinaire, donc, mais ce n'est jamais désagréable de réentendre "Come Together" ou "Back In The USSR" (qui, pour l'occasion, à une distorsion légèrement plus élevée que la version à laquelle nous sommes habitués, ce qui, à l'écoute du morceau, pose immédiatement la question "Back In The USSR" est-elle la première composition stoner de tous les temps?" Je testerai sur un Marshall à lampe plutôt que le vieux Vox des Quatre et vous redirai)." - Sergent Poivre Fréquence Rock
   
"Quelques temps déja que The Rabeats traînent une réputation d'excellent tribute-band du Fab Four. Le meilleur du lot ? Non, pour ça, la place est prise depuis belle lurette par The Rutles (ce fameux groupe monté de toute pièce par la smala Monthy Python en vue d'un docu d'anthologie), et on ne reviendra pas là-dessus ! The Rabeats, donc. Quatre garçons dans le vent du Nord de la France qui enquillent date après date avec toujours la même obsession : reprendre le catalogue Scarabées avec une application sans faille. Et rien n'y manque : les costards et les coupes de douilles au cordeau, les Gretsh rutilantes, l'estrade circulaire pour le batteur. Et malgré quelques téléscopages spatio-temporels ("I Am The Walrus" ou "Revolution" associés à l'époque "garçons-coiffeurs", mouais...) on se laisse vite prendre au jeu." - Xavier Bonnet Rolling Stone
   
"Même son pop-rock britannique, mêmes costards sombres, mêmes franges épaisses... L'illusion était parfaite hier soir au Théâtre de Verdure de Nice, on aurait pu se croire à un concert des Beatles. Sauf qu'il s'agissait des Rabeats. Rencontre avec ces quate amoureux des "Scarabées".
Pourquoi reprendre les chansons des Beatles ? : C'est pour nous le meilleur groupe du monde, leur musique n'a pas d'âge et elle est extrêmement variée. Cela va du slow de l'été comme "Let It Be" ou le gentillet "Michelle" qui ne fait pas de mal aux oreilles de Mémé, jusqu'au punk de "Helter Skelter", prémisses du heavy-metal ! Et puis les gens viennent pour une certaine magie "Beatles" qui'ls n'ont jamais pu voir. Nous jouons parfois nos compositions mais toujours dans l'esprit Beatles. Et quand à la fin du concert les connaisseurs viennent nous voir pour nous dire qu'ils ne connaissent pas la-dite chanson, ça nous fait plaisir." - M.Ch
Nice-Matin
   
"Les Rabeats se produiront le 19 juillet au Paléo Festival de Nyon, en Suisse, sur la grande scène à la même affiche que Ravi Shankar et Lenny Kravitz. Il faut rappeler qu'il s'agit là du plus gros festival européen qui draine chaque année quelque 250.000 personnes. Unis par une passion commune pour les Beatles, les Rabeats n'imitent pas la musique de leurs idoles, mais la jouent. Des costumes à la coupe de cheveux, l'illusion est parfaite et la recette fonctionne à merveille ! Leur concert précédera celui de Ravi Shankar. Un clin d'oeil à la collaboration qui avait uni le musicien indien à George Harrison" Le Courrier Picard
   
"Près de 1700 personnes ont assisté au concert des Rabeats au cirque Jules-Verne. Devant leur public, ils ont mis une ambiance du tonnerre. Beaucoup de groupes se sont inspirés de la musique des Beatles, eux préférent tout simplement la jouer. Sur scène, Sly le chanteur, Deep le bassiste, Marcello Mysterioso le guitariste et Flamm à la batterie se glissent dans la peau des quatre garçons de Liverpool. Dans les gradins ou massés devant la scène, les plus vieux ont retrouvé hier soir leurs vingt ans et les petits jeunes ont découvert que toutes ces chansons n'ont rien perdu de leur efficacité. Quelques filles sont même venues déguisées. Mini jupe très année soixante ou tenue plus baba-cool, au choix. Chez eux, devant leur public, les Rabeats ont mis un point d'honneur à mettre une ambiance du tonnerre. Sur la piste, les couples n'ont pas hésité à danser quelques rocks endiablés. Un cirque entier s'est mis à chanter avec eux pour Kansas City/Hey Hey Hey, ou les paroles en français de Michelle. Et dans la salle baignée par les lumières jaunes, pas un seul spectateur n'a pu s'empécher de fredonner Yellow Submarine. Les Rabeats ont trouvé le secret pour remonter le temps et donner la pêche à tout le monde ! "
- Estelle Thiébault
Le Courrier Picard
   
"Pourquoi aime-t-on autant les Rabeats ? Bah, parce qu'ils ressemblent terriblement aux Beatles, qu'ils jouent des morceaux des Beatles. Et même qu'on croirait les Beatles, les vrais. Les ceusses de Liverpool. Au fil des ans, ils ont affiné leur répertoire, passant d'interprétations copies conformes, à des manières d'adaptations où l'on sent leur coup de patte. Car les quatre garçons dans le vent sont sensibles, créatifs et sincères. Il faut les entendre balancer Love Me Do, Please Please Me ; il faut les entendre sussurer Yesterday ou Michelle. C'est fou, ça fait du bien. Les Rabeats sont habités par un touchant feeling..."
- Philippe Lacoche
Le Courrier Picard
   
"Pas un superlatif de la langue française ne suffit à définir ce qui s'est passé samedi soir derrière les murs de l'espace Georges-Sadoul. Le groupe The Rabeats a littéralement enflammé et réchauffé les coeurs des spectateurs totalement conquis. On en parle depuis quelques temps déjà, entendant par-ci, par-là, que quatre picards font un véritable tabac à chaque prestation de leur hommage aux Beatles, on veut bien le croire mais en attendant on se demande comment quatre artistes peuvent aujourd'hui sans s'y perdre interpréter un tel répertoire. Ceci dit, piqué par la curiosité ou poussé par une certaine envie de retrouver la folie des sixties, on ne résiste pas à l'invitation des Rabeats et de leur Tribute To The Beatles. Il ne restait ainsi plus un siège de libre samedi soir dans les rangs de l'espace Georges-Sadoul où certains avaient même choisi de suivre le spectacle en fond de salle pour ne pas manquer une miette de ce qui promettait d'ores et déjà d'être une belle soirée.
Assis dans leurs fauteuils, jeunes et moins jeunes avaient bien du mal à tenir en place, impatients de voir s'ouvrir le rideau rouge et de découvrir enfin ces "Beatles des temps modernes" dont on ne cesse plus de parler.

Sous les hourras du public, le moment tant attendu est enfin arrivé au son des premières notes de A Hard Day's Night. Dans un décor aux couleurs changeantes, les quatre musiciens, vêtus du costume de scène des idoles, ont enchaîné les morceaux avec un dynamisme et un talent incroyable. Liverpool ou St-Dié, les Beatles ou les Rabeats, tout s'est confondu et a emporté l'ensemble de la salle dans un extraordinaire vent de fraîcheur et de bonheur.
Petits et grands, jeunes et moins jeunes se sont laissés aller ensemble dans la frénésie d'un instant pas comme les autres. D'un même mouvement les jeunes spectateurs ont quitté leurs sièges pour gagner le devant de la scène et danser au son des standards du groupe mythique, impeccablement interprétés par de véritables artistes qui jouent la carte de la complicité avec un public conquis. De Let It Be à Hey Jude, en passant par Twist'n'Shout, Help et tellement d'autres encore, on a dansé, tapé du pied et frappé dans les mains dans un même élan.
Un moment magique comme seuls les artistes savent en faire naître.
Les Beatles ? Les Rabeats ? La générosité et le talent, tout simplement." -
Isabelle Gack
L'Est Républicain
   
"Le concert des Rabeats à l'Olympia a été un triomphe le 23 juin dernier. Il faut dire que ce groupe qui imite le son et le look des Beatles vbénéficie d'un chanteur à la voix et à la présence réelles. Dans la salle, on a vu Jil Caplan et son compagnon ex-membre du groupe Les Innocents. Ce concert s'intercalait entre "Abbamania" avec les excellents clones d'Abba en juin et "The Doors Of the 21st Century" au Palais de Congrès le 15 juillet, tout aussi exceptionnels (le chanteur Ian Astbury est accompagné depuis deux ans de deux "vrais" Doors : Manzarek et Krieger). Qui a dit que le Revival était en perte de vitesse ?" Platine
   
"...en ce mois de juin 2004, Les Scarabées (Beatles) étaient réellement présents sur la scène de l'Olympia rénové à l'identique, alors que les murs de l'ancienne salle se souvenaient encore de la prestation des gars de Liverpool en 1964 pour la première partie de la toute jeune Sylvie Vartan!...
Le clonage est à ce point conforme que les panoplies en noir ou blanc de l'époque, assorties à leurs fameux apparats capillaires, tombent réellement sur les quatre silhouettes à la manière des ombres d'une nostalgie si peu enfouie qu'elles sembleraient disponibles comme d'antan à troquer la sobrièté du style pour l'hystérie d'une hard day's night sous contrôle!...
Pour le feeling, c'est le nec plus ultra de la discographie pléthorique du "Band" qui exalte la mémoire, alors que le "beat" à nul autre pareil emballe les mélodies comme jamais le baby-boom n'en aura jamais connues de meilleures!...
Respect donc pour les Rabeats qui, pour la première fois en vedette à part entière, ont construit leur tour de chant autant comme un hommage à leurs prestigieux inspirateurs mais surtout comme un désir manifeste à rendre vivant ce patrimoine universel qu'une seule décennie de pop music aura suffi pour réussir à magnifier le siècle précédent!..."
Theothea.com 
   
"En décembre et janvier, au Zénith, à Bercy et en tournée, pour raconter sa vision de l'histoire du rock avec le spectacle FAN, Pascal Obispo, que le public voit sur un écran en fond de scène, comme s'il naviguait sur internet, fait d'abord apparaître Elvis Presley puis appuie sur la touche Kings Of Pop. Entrent alors en scène quatre garçons dans le vent de 1964, The Rabeats. Le groupe, dûment vêtu et perruqué comme ses modèles, crée l'illusion. On marche ou pas , mais on peut voir des milliers de spectateurs qui n'étaient pas nés quand The Beatles se sont séparés, reprendre avec un naturel confondant tous leurs classiques. Pascal Obispo n'a d'ailleurs pas résisté à la tentation de passer la chevelure et le costume appropriés pour incarner un improbable cinquième Beatles d'abord à la batterie puis en guitariste-chanteur." - J-M. Neve Jukebox Magazine
   
"Il n'y a qu'à les regarder pour comprendre : amplis d'époque, costumes noir et blanc des années 60's, coupe au bol. Rien n'a été oublié pour que l'illusion soit parfaite. Avec Sly le lead vocal, Flamm à la batterie, Deep à la basse et Mars'l à la guitare, le public a l'impression de replonger quelques dizaines d'années en arrière pour revoir sur scène le célèbre groupe de Liverpool. Accompagnés d'un jeune quatuor à cordes sur quelques titres, ils enchaînent les tubes. De « A hard day's night » à « Helter Skelter » en passant par « Come together », ils partagent avec le public leur amour pour le groupe britannique. Et s'ils peuvent être comparés pendant la première partie au véritable groupe, la seconde reste du jamais vu puisque, à l'époque des titres interprétés, Mc Cartney et les autres avaient arrêté les concerts pour ne faire que du studio. « Pour nous, c'est une belle façon de faire vivre les Beatles », conclut Sly." - Aurélie Marcotte
L'Union 
   
"J'avais loupé les Fab Four en 1964, à l'Olympia. Il eût été impardonnable que je manque, mercredi soir, la prestation des Rabeats sur la scène mythique. Flamm le batteur est perché sur une estrade en noir et blanc. Sly, de sa voix lennonienne fait rugir "I Want To Hold Your Hand". Mars'L, le soliste et Deep, le bassiste propulsent un tapis mélodique acidulé. C'est bon, simple, nostalgique et jouissif. Une glace à la pistache. Et comme l'estime leur copain Jean-Louis Polard, grand spécialiste des Beatles, auteur d'un dictionnaire sur les Fab Four :"ils ont le feeling. Au-delà de la reproduction note pour note, la voix de Sly met en valeur les chansons des Beatles avec ses propres intonations". "Please Please Me", "Love Me Do". le public reprend en choeur. Un peu plus tard, le quatuor à cordes apporte les pupitres pour "Yesterday". Sublime. Les briquets s'allument comme à la grande époque. Ils s'allumeront encore pour "Michelle". Il n'y a que les chansons d'amour et de filles pour allumer les briquets. Les Français ont le coeur grenadine. Le pauvre Descartes et sa raison de colin froid n'avait rien compris. Vive Stendhal ! Surprise, Gilles de Robien est au concert, avec Madame. Veste sur l'épaule, il arbore un look très rock... Et Mr le Ministre avoue tout de go que les Rabeats le transportent : "Il manque seulement un petit carré de planches car ça donne vraiment envie de danser"... Les quatre amiènois ont prouvé qu'ils étaient tout, sauf des clônes, mais des mecs habités par un feeling touchant" - P. Lacoche Le Courrier Picard
   

"Les vrais et uniques s'appelaient les Scarabées, eux non plus n'ont pas non plus résisté à l'envie du jeu de mots à partir de "beat" (pulsation", mais ce sont des lapins ! Le 23 juin à 20h30, soit la veille du concert de Paul McCartney, The Rabeats proposaient une répétition générale pour les fans des Beatles, dans le temple parisien de l'Olympia. Ces quatre garçons (Sly, Deep, Mars'L et Flamm) venus de Picardie forment un "covers band", un orchestre spécialisé dans les reprises du répertoire d'un seul groupe. Eux revisitent celui des Fab Four, de Love Me Do (1962) à Let It Be (1970) avec les guitares Rickenbacker (sic!), les coupes au bol et les costumes taillés à Saville Row de rigueur.

Le Monde
   
"...Avant-dernière étape européenne, ce jeudi au Stade de France, avant l'apothéose de Gladstonebury le 26 juin, qui devrait rassembler le plus grand public de la carrière de Paul McCartney, et donc par transitivité, pour beaucoup des chansons des Beatles. On peut préfère à ces larges dimensions, la relative intimité de l'Olympia, où les Beatles chantèrent il y a quarante ans. The Rabeats, groupe français fan des Fab Four, y présente son spectacle ce soir, en traversant toute l'oeuvre des Beatles - une cinquantaine de chansons. Vus en première partie de la tournée Fan de Pascal Obispo, The Rabeats préparent leur tournée qui va sillonner la France..." Le Figaro
   
"Avec plus de 550 concerts à leur actif, soit plus de 400.000 spectateurs à travers le monde, The Rabeats ont mis le feu en première partie du spectacle Fan de Pascal Obispo, admirateur inconditionnel. Conquis par leur jeu musical et après une audition, il les a lui-même conviés à partager son affiche. Sur scène l'illusion est parfaite jusque la coupe de cheveux ou les costumes. The Rabeats reprennent une cinquantaine de titres des Beatles couvrant les différentes périodes de leur carrière." AFP
   
"La Rabeatsmania est en marche. Quarante ans après le passage des Beatles sur la scène de l'Olympia à Paris, les Rabeats leur rendent hommage mercredi 23 juin. Une idée du programmateur de la salle parisienne charmé par leur prestation en première partie de Pascal Obispo au Zénith, avec qui ils ont fait toute la tournée Fan...." - N.G. Le Courrier Picard
   
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