The Rabeats dans la presse
The Rabeats dans la presse (1/2)
[ voir la page 2 ]
"Copie conforme du célèbre groupe de Liverpool, les Rabeats ont conquis jeunes et moins jeunes samedi soir dans un auditorium du Centre International de Deauville (CID) copieusement rempli. Très à l'aise sur scène, les quatre garçons ont assuré le show durant plus de 2 h. Sexagénaires et quinquagénaire, s mais aussi les plus jeunes étaient aux anges en entendant tous les standards Let it be, Yesterday repris avec tant de talent et de mimétisme. Car depuis plus de 10 ans ces 4 amiénois, Sly, Flamm, Marcello Mysterioso et Dip, distillent le souvenir des Beatles à travers l'hexagone. Le spectacle est fort bien rôdé : de la coupe de cheveux aux costumes en passant par la scénographie, l'illusion est parfaite. Les diverses époques de la discographie des « Fab four » sont revisitées avec talent. À la fin, au terme d'un long rappel, le retour des quatre garçons pour un Yellow Submarine joué dans les travées de l'auditorium, restera comme l'apothéose de cette vibrante soirée au parfum de nostalgie, qui a fait resurgir tant de souvenirs. Les Beatles sont éternels, et les Rabeats entretiennent la flamme avec talent. " Ouest-France
   
"L'hommage du groupe The Rabeats aux Beatles au Colisée, ... c'est deux heures de presque parfaite illusion, un retour aux golden sixties bienvenu en temps de crise pour les quinquas et les jeunes et rock and roll music du balcon à l'orchestre. Ces faux Beatles d'Amiens ont tout l'air de grands dès le hall. Fins managers, ils ont installé leur Rabeats's shop avec tee-shirts, double album live, singles, badges, DVD Olympia et porte-clefs à autobus rouge pour plagier jusqu'au bout les quatre gars de Liverpool qu'ils ont choisi de faire revivre avec énergie et passion. Et l'illusion sur scène est bluffante. Empruntant le look dandy sage des Beatles de la première heure en complet veston, les Rabeats donnent le change au millier de fans rassemblés et immédiatement invités à chanter, à battre des mains avec Can't buy me love et sur fond de vidéos psychédéliques définitivement sixties. C'est parti ! Les Quinquas reboostés renouent au passé et leurs enfants communient à ces années d'insouciance, eux qui en sont privés. Le best of défile, plié comme du papier à musique. C'est pro, fidèle. On s'y croirait ! L'effet de surprise et les chaises cassées en moins ! Alors, pour le faire croire, des images d'hier défilent sur écran, les pas du premier homme sur la lune, des scènes d'une vie quotidienne british sans crack boursier, des french kiss à la Doisneau sur Michelle, tous ces moments d'avant qu'on regrette toujours après. Mais, on peut regretter et préférer l'original !" - Brigitte Lemery La Voix du Nord
   
"Du fond de la Commanderie, on aurait presque pu y croire. Costumes gris, boots étincelants, et frange parfaite, les quatre membres des Rabeats ressemblent, à une goutte d'eau près, au mythique quatuor de Liverpool. Le temps d'une soirée, le millier de spectateurs dolois qui s'était rendu sur les bords du Doubs vendredi s'est replongé 40 ans en arrière. Le charme a opéré, sans doute au-delà de ce que beaucoup imaginaient...." Lire l'article  Lire l'article en PDF Le Progrès
   
"Ce soir, il neige sur Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), et il y a quelque chose dans l'air de cette nuit d'hiver de la banlieue nord-est, qui donne méchamment l'envie de se pendre. Pourtant, aussitôt franchies les portes de l'Espace Jacques-Prévert, on se retrouve au milieu de 700 personnes qui ont le sourire aux lèvres. Les premières notes retentissent, le rideau se lève, le public aussi : on aperçoit sur la scène quatre types avec coupes au bol et costards sixties qui, du fond de la salle, peuvent passer pour les Fab Four. C'est parti pour deux heures de musique, soit une trentaine de tubes des Beatles, y compris ceux que le groupe n'a jamais interprété sur scène. Mieux qu'un jukebox, plus amusant qu'une vidéo : on passe un très bon moment. Nous jouons à être le public des Beatles (en un peu moins hystérique tout de même)..." Lire l'article d'Edouard Launet Lire l'article en PDF Libération
   
"On a frôlé l'hystérie samedi soir avec les Rabeats, dignes héritiers des Fab Four de Liverpool. Même pas la peine de fermer les yeux pour les imaginer sur la scène, ils étaient bel et bien là..." La Voix du Nord
   
"Leur tournée 2010 affiche quasi-complet, les billets s'arrachent au marché noir, et lors de leur venue à Paris le 16 janvier, ces quatre gars d'Amiens ont été accueillis en véritables stars au très prestigieux Grand Rex. Leur nom : The Rabeats. Loin d'un simple coup médiatique, ce groupe est en passe de devenir un véritable phénomène puisqu'il affiche déjà dix ans d'ancienneté et près d'1,5 million de fans depuis ses débuts." Lire l'article de Gaëlle Placek Lire l'article en PDF Télé-Loisirs
   
"'Samedi 16 janvier, le célèbre "Tribute band" des Beatles a fait salle comble au Grand Rex de Paris, à l'occasion du coup d'envoi de sa nouvelle tournée française. Les Rabeats ont enchanté un public transgénérationnel en redonnant vie, deux heures durant, au mythique quatuor de Liverpool. Difficile de masquer un sourire en remontant la file des spectateurs qui patiente devant le Grand Rex, dans le froid et sous une pluie toute britannique. Collégiennes en jean slim, cadres sup à lunettes, papys rockers en T-shirt Harley Davidson... ". Lire l'article de Blaise Mao Lire l'article en PDF
femmes.com
   
"Les Rabeats étaient les Beatles pour le plus grand bonheur du millier de spectateurs qui, à n'en pas douter, se sont crus, en l'espace de deux heures, quarante ans plus tôt assistant à l'un des concerts que seuls les Fab Four savaient donner" - François Devin Nord Littoral
   
"Ce quatuor s'est taillé un joli succès avec son Tribute to The Beatles. Rien ne manque : les coupes de cheveux, la scénographie, les costumes,... et une reprise franchement réussie de tubes comme Help ou Yesterday avec, en toile de fond, des images d'archives." - Annie Grandjanin Le Figaroscope
 
"Monstrueux, parfait, incroyable...Tous les superlatifs sont valables pour décrire la prestation des Beatles, pardon....des Rabeats, dimanche soir au théâtre romain. Un concert si proche d'un véritable show des « Fab Four » que c'en était presque troublant. Avant même que le show ne débute, l'aura des Beatles flotte déjà sur le théâtre. La batterie est une exacte réplique de la vieille Ludwig de Ringo, placée au centre de la scène sur une haute estrade, comme celle du batteur légendaire. Les amplis Vox tous droits sortis des années soixante sont situés de part et d'autre de la scène et promettent de cracher le même son que celui des kids de Liverpool. Dès l'entrée en scène du quartet, l'illusion est presque parfaite : costumes, cheveux, son, interprétation, le public est médusé par la ressemblance.
Qui a dit qu'il était impossible d'organiser un concert de rock dans le théâtre romain ? Le public fréjusien a passé plus de deux heures à chanter et taper dans les mains à s'en rougir les paumes, si bien que tout le monde ou presque a passé la quasi-intégralité du concert debout. Les plus grands hits des Beatles ont tous été passés en revue, « Hey Jude », « Come Together » ou encore « A Hard Days Night » remportant le plus de succès, tant auprès des connaisseurs que des plus jeunes, qui étaient très nombreux à assister à ce cours d'histoire en chansons."
Var Matin
 
"Dès que les projecteurs sont allumés vers la scène, l'illusion est réelle. Vendredi et samedi derniers, Ringo, John, Paul et George, engoncés dans des costumes gris, se trouvent à portée de mains à la Maison des arts et des loisirs. Les premières notes et les voix complètent l'impression. Les Beatles sont de retour. Avec The Rabeats, formation picarde spécialisée dans cet hommage au groupe pop le plus connu dans le monde, l'esprit d'une époque est aussi présent. Ils ne s'expriment qu'en anglais, multiplient les tubes, véritables bijoux mélodiques, comme un juke-box animé. Tout ce patrimoine défile et aucune de ces notes n'a pris une ride. « Michelle » est toujours la plus belle et « Yesterday » à une voix à la guitare acoustique, s'impose comme une merveille de délicatesse. La réaction du public est saisissante : salle comble le vendredi, et presque autant le lendemain. D'emblée, des spectateurs tapent des mains, entonnent des refrains, se lèvent. L'enthousiasme concerne d'ailleurs toutes les générations. Des adolescents aux grands-parents, tout le monde participe. C'est peut-être cela d'abord, les Beatles, une faculté hors du commun, de s'adresser au cœur de tout le monde. Yves, 56 ans, de Liesse-Notre-Dame, est venu avec ses deux tout petits-enfants. Il ne cache pas son émotion en observant The Rabeats. « J'aime la finesse de leurs productions. C'est bien imité » dit-il, les yeux émerveillés. Une impression partagée par l'ensemble de l'assistance." T. de L. L'Union
 
"Plus de 1 300 spectateurs, hier soir, au théâtre Sébastopol de Lille, pour accompagner la performance artistique des Rabeats, assurément l'un des meilleurs Tribute des Beatles.
D'abord, il y a cette première impression, donnée par la lumière légèrement bleutée sur fond noir et blanc psyché : ce sont les Fab Four qui se présentent en hologramme sur la scène du théâtre Sébastopol au balcon, un soixantenaire y croit dur fer et cette apparition des Beatles fait sur lui l'effet d'un acide. Jouer avec les distances et le temps est un plaisir qu'il est venu partager en famille son billet pour ce concert des Rabeats, il l'a trouvé, emballé, sous le sapin de Noël.
Il y a un petit côté magique à passer d'un claquement de doigts de la Picardie à Liverpool et, en deux accords, de replonger dans les années 60. Lui s'est passé en boucles le film A Hard Day's Night de Richard Lester ses petits-enfants ont profité de cette sortie lilloise pour s'acheter le tee-shirt des Rabeats. « Sly » et les « Fabulous Picards » ne créent pas des conflits de génération, ils inventent une nouvelle forme de communion. Il y a Ticket To Ride, Drive My Car ou encore I Want To Hold Your Hand et Can't Buy Me Love. Quand elle est jouée comme ça, une cover a quelque chose de sublime. Dans cet univers, les minutes s'égrènent comme des secondes après la pause, on passe à autre chose. Les Rabeats explorent maintenant la seconde vie des Beatles, côté studio, celle qui a révélé le génie du « cinquième Beatles » George Martin. Pour toute cette période d'après-août 1966, la scène du théâtre Sébastopol a retrouvé un peu de couleurs et vécu d'autres grands moments musicaux." EM.C.
La Voix du Nord
 
"Pas de momies ici, juste le souvenir de ce que furent avant tout les Beatles : un authentique groupe de rock", chronique Stéphane Jarno dans Télérama. De l'avis général, les Rabeats sont une bien meilleure alternative à une visite chez Madame Tussaud ou au Rock Circus de Londres. Bien autre chose que de simples mannequins de cire animés ou non. Force est de reconnaître que des "coupes au bol" à la "so british" attitude, rien n'est laissé au hasard. Et puis surtout, le public a affaire à de vrais et convaincants musiciens. (...) Le grand succès de ce quatuor est effectivement de rendre hommage à l'un des monstres du rock touten évitant de tomber dans les pièges d'une trop simple caricature." Ouest-France
 
"...Sur scène, l'illusion est quasi parfaite : le look, les instruments, l'estrade circulaire : tout y est pour recréer l'ambiance et le décor de leurs ainés. The Rabeats jouent avec passion et énergie, à la note et au geste près, pour ne rien dénaturer du génie de leurs maîtres. (...) Les Rabeats ne sont pas pour autant de simples marionnettes. Un pantin ne jouerait pas deux heures durant la musique indémodable de la bande à Lennon, ne fédèrerait pas les foules - jeunes en découverte ou cinquantenaires nostalgiques - pendant plus de 550 concerts. C'est comme un hommage qu'il faut rendre à la performance des Rabeats. Ne pas rechercher Lennon ou McCartney, mais se les remémorer en musique. Dans le vent, les quatre garçons ? Quand on pense aux milliers de groupes plus ou moins connus qui s'inspirent aujopurd'hui du mythe pour composer, chanter, jouer, il n'est peut-être pas totalement injustifié de mettre la main à la pâte pour faire renaître ce qui ne vit timidement que par parcelles dans les facettes de la musique actuelle. Une façon de reposer les bases. Et, contrairement aux multiples reformations dont témoignent les temps qui courent, ce remake a au moins le mérite de ne pas témoigner de la décrépitude de stars dont les heures de gloire seraient très éloignées. Non ! Avec les Rabeats, c'est justement la musique qui revit, pas les personnages. Toute starification est écartée de leur démarche, ce qui enlève bien sûr du show un aspect majeur de la carrière des Beatles, mais assainit le rapport du public à cette musique. Pendant deux heures donc, les Rabeats égrénent les plus grands tubes connus de tous mais piochent aussi dans le répertoire certains morceaux jamais joués en live. " - Benjamin Hutter Le Bien Public
 
"Nostalgie quand tu nous tiens. Quoi de mieux que The Rabeats pour se retrouver dans un bain de jouvence. Ils ressemblent aux Beatles mais ce sont bien les Rabeats, un quatuor tout ce qu'il y a de français qui a trouvé le filon : jouer comme les Fab Four. Tous les tubes y passent et comme ils n'en manquent pas, le concert se déroule sur les chapeaux de roues sur fond de show polychrome qui en met plein la vue(...)" - François Lesbre
Lire également l'article de Virginie Mayet ( en PDF) ]
Le Berry Républicain
 
"En hommage aux Beatles, quatre amis ont créé le groupe des Rabeats. Cette année, ils fêtent leurs dix ans.
Yesterday, Michelle, Hey Jude, Please Please Me, autant de tubes légendaires qui ont traversé les frontières et les générations. Depuis dix ans, les Rabeats s’attachent à perpétuer la mémoire des Beatles sur scène. Quatre garçons dans le vent qui emmènent le public dans l’ambiance des années 60. Coupe au bol, costards noir serrés, les Rabeats ne se prennent pas au sérieux et misent sur la sincérité. « Sur scène, on est comme dans la vie. On ne calcule rien », explique Sly. Et d’ajouter : « Notre groupe n’est pas un coup monté. » Si à l’origine, les quatre amis appartiennent à des groupes différents, ils se retrouvent dès qu’ils en ont l’occasion pour faire des bœufs et partager leur passion pour les Beatles. D’amateurs, ils passent professionnels et enchaînent les tournées dans toute la France. Très vite, les fans des Beatles prennent les quatre hommes au sérieux.
Jamais dans l’exagération, les Rabeats s’évertuent à rendre hommage à leur groupe favori sans jamais verser dans la caricature. « Le plus important pour nous est de faire des concerts familiaux », souligne Sly. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir dans les salles de concert des grands-parents accompagnés de leurs enfants et de leurs petits-enfants. Les Beatles, une histoire de famille ? « J’ai découvert les Beatles grâce à mes parents. Chez moi, il y avait des 45-tours du groupe. Je me revois encore les mettre dans le tourne-disque. Ce jour-là, j’ai été scotché à jamais », se rappelle le chanteur. Comme Sly, beaucoup de spectateurs ont découvert les Beatles en famille. Ironie du sort, Laurette, la fille du batteur, et Clémentine, la fille du bassiste, sont devenues des fans inconditionnelles du groupe britannique.
La preuve que la mémoire des Beatles n’est pas près de s’éteindre. Un Album live au Bataclan dans les bacs. Et en tournée dans toute la France : Bourges le 6 février, Zénith de Caen le 13 février, Zénith de Dijon le 14 février, Reims le 13 mars, Lille le 20 mars, Zénith d’Amiens le 28 mars, Saint-Etienne le 24 avril." - Ingrid Bernard
France-Soir
 
"... le groupe Les Rabeats a enthousiasmé, voire même enflammé, le public venu nombreux applaudir ces quatre jeunes Picards, qui interprètent des titres du groupe légendaire Les Beatles. De « Yesterday » à « Please, please me » ou « Love me do », les Rabeats ont repris avec brio leurs plus grands tubes. Le public a terminé debout, les mains en l'air, dansant avec frénésie et reprenant en choeur tous les refrains." Le Télégramme
 
"Oh my Dax ! Mardi soir, un souffle très british a fait chavirer les arènes. Pourtant nul besoin d'accabler Albion d'une nouvelle perfidie, les responsables sont quatre garçons dans le vent bien de chez nous. Les Rabeats, c'est leur nom, font tout comme les Beatles. Coupe au bol, chemise près du corps et tubes légendaires, c'est tout l'univers des idoles de Liverpool qu'ont revisité les Rabeats. Le mimétisme est poussé jusque dans la langue et les moindres détails de ces « lapins » (rabbits en anglais) d'un nouveau genre : « Good evening everybody ». Le ton est donné et le concert peut débuter. « Hard Day's Night », « Yesterday » ou « Help », les plus grands succès des Beatles sont revisités. Il n'en faut pas plus pour conquérir le courageux public dacquois, présent malgré les nuages et le froid. Les plus vaillants ont pris d'assaut le centre de l'arène au plus près de la scène. Les plus prudents sont, eux, restés dans les gradins. La pluie peut bien tomber, le rock'n'roll a déjà pris ses quartiers. Partout on fredonne, on chante, et on danse. Rock, twist ou slow, il y en a pour tous les goûts. Et quand les Rabeats reprennent « She loves you », toutes les arènes se lèvent. Un spectateur ravi s'écrit : « Moi je leur donne une oreille ». Pour « Hey Jude », le public succombe à la ballade des Rabeats. Les spectateurs se tiennent par les épaules et se balancent briquets au vent. Les Rabeats profitent de l'étincelle pour embraser les arènes. La foule entière succombe pour « Twist and Shout ». Le spectacle a fait des heureux. « C'est presque mon époque. À 98 %, ce sont les mêmes. Je suis ravi », sourit Francis, 52 ans. La magie des Beatles n'a rien perdu de son éclat et ces Rabeats en sont la plus belle preuve." - Nicolas Allix Sud-Ouest
 
"C'est tout sauf un coup monté", résume Sly (guitare et chant). "Nous faisons simplement ce que nous aimons faire". Deep, grand gaillard qui joue la basse dans le groupe, acquiesse avec conviction. Ces "Lapains" - on notera le jeu de mot "Rabbits" et "Rabeats" - se taillent une solide réputation en jouant au plus près du texte le répertoire des Beatles. Nous les avons croisés hier quelques heures avant leur entrée en scène. Si le mimétisme instrumental, vocal et physique - perruques et lunettes à la Lennon - est plus que surprenant, ce n'est pas du cirque. Il est vrai que l'effet est confondant. La simplicité et l'humour de ces lapins "beatlellisés" force immédiatement la sympathie. "On vait le choix entre ça et le talent !" Gamins, va... Il suffit d'entendre "Im'The Walrus" (préféré de Sly)à ou Strawberry Fileds For Ever, ou "Paperback Writer" (Deep) pour ressentir que le talent est bel et bien là... Ce qui est vrai, c'est qu'ils joueront samedi en Angleterre pour le départ du Tour de France ! Quant à l'avenir plus lointain, c'est comme le reste : pas calculé !" - Alain Vildart La Nouvelle
République
 
"En répétition, les Rabeats ne laissent pas deviner leur prochaine métamorphose. Ces quatre gaillards d'Amiens se coulent pourtant dans la peau de Paul, John, George et Ringo dès qu'ils enfilent leur blouson "sixties" et les perruques adéquates sur leur crânes dégarnis. Premier groupe français du genre à connaître le succès, les Fab Four de Picardie ont rempli deux Olympia. Leur secret : un mimétisme vocal et instrumental saisissant. Même entre les morceaux, le chanteur-guitariste, Sly, parle avec l'accent de Liverpool. La première moitié du show exploite la vélocité pop des débuts - She Loves You, All My Loving, Help... Plus troublant, les chansons composées par les Anglais après leurs adieux à la scène (en 1966). L'interprétation de Revolution, Hey Jude ou A Day in the Life donnent-elles une idée de ce qu'aurait pu être les versions live des Beatles ? La fraîcheur candide des Rabeats gomme la face plus tourmentée de ces titres, comme si les Beatles de A Hard Day's Night jouaient les chansons du double blanc. Emporté par une vitalité gravée dans la mémoire collective, le public se laisse aller avec plaisir à ce divertissement familial." - Stéphane Davet Le Monde
 
"Vendredi soir à Montceau, pas de chaises cassées ni de fans en transe se jetant sur la scène. Depuis les années soixante et la Beatlesmania, les temps ont changé. Mais il y a quelque chose qui transcende les époques : le répertoire des Fab Four. Interprétés par les quatre Picards des Rabeats, ces morceaux mythiques ont enthousiasmé des spectateurs venus en nombre pour écouter le concert gratuit organisé par la municipalité. Ce qu'il y a de magique avec ces quatre-là, outre leur costume british et leur frange épaisse, c'est l'énergie qu'ils déploient sur scène. Quand le chanteur lance « Help », tout le public reprend : « I need somebody ». Bon choix donc, pour une Fête de la musique qui se veut populaire, que ces Rabeats qui ont attiré toutes les générations : des quinquas qui ont vécu la frénésie des sixties, des quadras bercés par des mélodies devenues classiques et des plus jeunes, qui n'ont pas boudé leur plaisir et qui, surprise, connaissent le répertoire des scarabées aussi bien que leurs parents. Au premier rang, Ludivine, Julie et Laurianne, à peine soixante ans à elle trois, ont vécu le concert « comme si c'était les vrais ». La maman de l'une des jeunes femmes, Marie-Thérèse, n'est pas moins enchantée : « On n'est vraiment pas déçues. Quelle ambiance ils mettent ! » Jean-Marc, en spécialiste des quatre garçons dans le vent, a surtout pris plaisir à les entendre chanter des morceaux jamais joués sur scène par les Beatles. De « Love me do » à « Back in USSR » en passant par « Let it be » et « Twist and shout », c'est toute la nostalgie d'une folle époque qui a fait vibrer Montceau. Et à laquelle les centaines de spectateurs n'ont pas manqué de donner un nouveau souffle."
- F.P.
Le Journal de
Saône-et-Loire
 
"The Rabeats remontent le temps. Coupe au bol, lunettes rondes et jean serré de rigueur, l'illusion fonctionne à merveille. Le public n'a pas besoin de fermer les yeux pour apprécier les tubes incontournables : I want to hold your hand, Drive my car... " La Voix du Nord
 
"Résolument adeptes d’une montée en puissance graduelle, les Rabeats vont débuter cette session comme à leur habitude, c’est-à-dire sans préambule qui les annoncerait en fanfare et donc à tort comme les sosies des Beatles qu’ils ne veulent surtout pas incarner. D’ailleurs, à l’exception évidente du batteur Ringo Starr, au jeu du qui est qui, bien inutile serait de désigner Paul Mac Cartney, Georges Harisson ou John Lennon, car The Rabeats, certes en panoplie Beatles très sobre, s’affichent sans autre signe extérieur et représentatif que celui d’un groupe soudé façon Blues Brothers. En effet, au service exclusif de la musique des Beatles, ces musiciens hors pair ne cessent d’entrer dans la peau de leurs modèles que pour en restituer la fleur des célèbres mélodies, des harmonies inouïes, et en susciter l’énergie rythmique incommensurable des sixties : " Help, Yesterday, Hard day’s night, she loves you, let it be, come together, Hey Jude, Love me do, Get back, Can’t buy me love " etc... Parmi les tubes emblématiques vont défiler avec conviction à la barre des témoins sous la houlette d’un écran de télévision désuet tombant des cintres et balbutiant les premières actus de l’époque mais aussi dans l’attente fabuleuse d’une deuxième partie largement consacrée au premier "album concept" de l’histoire de la pop music " Sergeant Pepper’s lonely hearts club band " avec en toile de fond un light show polychrome du plus bel effet psychédélique.
Une formation de cordes vient à plusieurs reprises donner du volume supplémentaire au quatuor alors que celui-ci ajoute également la mélopée d’un piano tout de blanc à la palette des guitares & batterie. Un final endiablé galvanisera le public avec "Back in the USSR" pour l’enflammer définitivement avec un "Twist’n’Shout" saturé au mieux d’une acoustique Rock and roll débridée.
20h00, l’Olympia exalté se déverse en vase communicant sur le boulevard, emmenant ses rêves enfin réalisés d’y avoir entendu les Beatles sans avoir eu besoin d’y casser les fauteuils mais convaincu que ce groupe légendaire y avait été plus présent que jamais dans l’empathie d’une écoute en feeling absolu.
Dans ce qui est déjà le souvenir parisien d’un nouvel émoi collectif, les Rabeats s’effacent donc sur la pointe d’une discrétion de bon aloi au profit de cette fameuse mémoire musicale contribuant au mythe sacré des Beatles."
Theothea.com
 
Dans le vent picard.
Les Rabeats, talentueux émules picards des Beatles, sont quatre garçons qui ont le vent en poupe. Quatre garçons à découvrir... [ Lire l'article de Philippe Lacoche (intégral en PDF) ]
Le Courrier Picard
 
"Les Rabeats ont attiré sept cents personnes qu'ils ont littéralement enthousiasmées pendant plus de deux heures de concert. Ils ont interprété les succès les plus célèbres de leurs idoles, mais aussi des tiitres moins connus ou encore des tubes que les Beatles ont enregistrés en studio sans jamais les jouer et les chanter sur scène. Les Rabeats ont ainsi, peut-être, comblé un vide chez certains spectateurs. [...]Ce qui est bluffant, c'est la réaction du public. Quand le groupe le lui demande, celui-ci se lève, tape dans les maisn et danse. Et continue sur sa lancée. Il ne manque à vrai dire pas grand chose pour pouvoir établir un rapprochement avec l'hystérie provoquée à chaque apparition des Beatles au plus fort de leur popularité. Les Rabeats ressuscitent une époque que les moins de quarante ans ont à peine pu connaître. Cela n'a pas empêché ces derniers, voire de plus jeunes, d'être présents en nombre, ni de se laisser conquérir." La Voix du Nord
 
" Ambiance surprise-partie des années 60 vendredi soir au Forum avec, à la place des platines, les Beatles ou presque. Ca tapait du pied et ça se dandinait dans les fauteuils jusqu'à ce que certain se lévent et esquissent quelques pas. Il n'en faudra pas plus pour que la salle se transforme en un dancing ou le twist était roi. [...] Bref, la prestations fut très appréciée. Comme le faisait remarquer Françoise et Christian, venus de St Quentin "Contrairement à ce que l'on pense, c'est un art difficile de copier un mythe comme celui-là". Patricia, de Noyon, et Annie, de Compiègne, étaient fans des Beatles il y a quarante ans. Elles le sont tout autant des Rabeats aujourd'hui. "On a leur disque et leur DVD. Ce que font ces jeunes, c'est génial il arrangent un peu les morceaux mais sans les dénaturer. On pense que c'est ce qu'auraient fait les Beatles si le groupe existait toujours". A la fin du concert, beaucoup de jeunes en redemandaient, criant à tue-tête, Sly, Flamm, Deep et Mars'l. Qui sait, peut-être le début d'un Rabeatsmania ? " - Lucie Lefebvre L'Union
 
"Non, ce ne sont pas Beatles, mais ces quatre garçons dans le vent savent donner le change. Amoureux fous du groupe anglais mythique, ils assurent. Plus vrai que nature ! mais qu'on se le dise, avec plus de 500 concerts à leur actif en France ainsi que la première partie de Pascal Obispo, les Rabeats sont devenus une valeur sûre. Pour le feeling, c'est le nec plus ultra de la discographie. Ils ont construit leur tour de chant comme un hommage à leurs prestigieux inspirateurs..." Vivre au féminin
 
"Les Rabeats et Ravi Shankar ayant échangé leurs places, le concert du deuxième n'aura pas pu être couvert, faute à l'auteur de ces lignes d'arriver dans les temps. En revanche les premiers nous ont bien amusés une heure et quart durant. Le nom d'un animal avec un jeu de mots glissé soigneusement dans l'orthographe de celui-ci, vous l'aurez compris, ces Français adorent et imitent les Beatles. Habillement, gestuelle, tout y passe. Rien d'extraordinaire, donc, mais ce n'est jamais désagréable de réentendre "Come Together" ou "Back In The USSR" (qui, pour l'occasion, à une distorsion légèrement plus élevée que la version à laquelle nous sommes habitués, ce qui, à l'écoute du morceau, pose immédiatement la question "Back In The USSR" est-elle la première composition stoner de tous les temps?" Je testerai sur un Marshall à lampe plutôt que le vieux Vox des Quatre et vous redirai)." - Sergent Poivre Fréquence Rock
 
"Quelques temps déja que The Rabeats traînent une réputation d'excellent tribute-band du Fab Four. Le meilleur du lot ? Non, pour ça, la place est prise depuis belle lurette par The Rutles (ce fameux groupe monté de toute pièce par la smala Monthy Python en vue d'un docu d'anthologie), et on ne reviendra pas là-dessus ! The Rabeats, donc. Quatre garçons dans le vent du Nord de la France qui enquillent date après date avec toujours la même obsession : reprendre le catalogue Scarabées avec une application sans faille. Et rien n'y manque : les costards et les coupes de douilles au cordeau, les Gretsh rutilantes, l'estrade circulaire pour le batteur. Et malgré quelques téléscopages spatio-temporels ("I Am The Walrus" ou "Revolution" associés à l'époque "garçons-coiffeurs", mouais...) on se laisse vite prendre au jeu." - Xavier Bonnet Rolling Stone
 
"Même son pop-rock britannique, mêmes costards sombres, mêmes franges épaisses... L'illusion était parfaite hier soir au Théâtre de Verdure de Nice, on aurait pu se croire à un concert des Beatles. Sauf qu'il s'agissait des Rabeats. Rencontre avec ces quate amoureux des "Scarabées".
Pourquoi reprendre les chansons des Beatles ? : C'est pour nous le meilleur groupe du monde, leur musique n'a pas d'âge et elle est extrêmement variée. Cela va du slow de l'été comme "Let It Be" ou le gentillet "Michelle" qui ne fait pas de mal aux oreilles de Mémé, jusqu'au punk de "Helter Skelter", prémisses du heavy-metal ! Et puis les gens viennent pour une certaine magie "Beatles" qui'ls n'ont jamais pu voir. Nous jouons parfois nos compositions mais toujours dans l'esprit Beatles. Et quand à la fin du concert les connaisseurs viennent nous voir pour nous dire qu'ils ne connaissent pas la-dite chanson, ça nous fait plaisir." - M.Ch
Nice-Matin
 
"Les Rabeats se produiront le 19 juillet au Paléo Festival de Nyon, en Suisse, sur la grande scène à la même affiche que Ravi Shankar et Lenny Kravitz. Il faut rappeler qu'il s'agit là du plus gros festival européen qui draine chaque année quelque 250.000 personnes. Unis par une passion commune pour les Beatles, les Rabeats n'imitent pas la musique de leurs idoles, mais la jouent. Des costumes à la coupe de cheveux, l'illusion est parfaite et la recette fonctionne à merveille ! Leur concert précédera celui de Ravi Shankar. Un clin d'oeil à la collaboration qui avait uni le musicien indien à George Harrison" Le Courrier Picard
 
"Près de 1700 personnes ont assisté au concert des Rabeats au cirque Jules-Verne. Devant leur public, ils ont mis une ambiance du tonnerre. Beaucoup de groupes se sont inspirés de la musique des Beatles, eux préférent tout simplement la jouer. Sur scène, Sly le chanteur, Deep le bassiste, Marcello Mysterioso le guitariste et Flamm à la batterie se glissent dans la peau des quatre garçons de Liverpool. Dans les gradins ou massés devant la scène, les plus vieux ont retrouvé hier soir leurs vingt ans et les petits jeunes ont découvert que toutes ces chansons n'ont rien perdu de leur efficacité. Quelques filles sont même venues déguisées. Mini jupe très année soixante ou tenue plus baba-cool, au choix. Chez eux, devant leur public, les Rabeats ont mis un point d'honneur à mettre une ambiance du tonnerre. Sur la piste, les couples n'ont pas hésité à danser quelques rocks endiablés. Un cirque entier s'est mis à chanter avec eux pour Kansas City/Hey Hey Hey, ou les paroles en français de Michelle. Et dans la salle baignée par les lumières jaunes, pas un seul spectateur n'a pu s'empécher de fredonner Yellow Submarine. Les Rabeats ont trouvé le secret pour remonter le temps et donner la pêche à tout le monde ! "
- Estelle Thiébault
Le Courrier Picard
 
"Pourquoi aime-t-on autant les Rabeats ? Bah, parce qu'ils ressemblent terriblement aux Beatles, qu'ils jouent des morceaux des Beatles. Et même qu'on croirait les Beatles, les vrais. Les ceusses de Liverpool. Au fil des ans, ils ont affiné leur répertoire, passant d'interprétations copies conformes, à des manières d'adaptations où l'on sent leur coup de patte. Car les quatre garçons dans le vent sont sensibles, créatifs et sincères. Il faut les entendre balancer Love Me Do, Please Please Me ; il faut les entendre sussurer Yesterday ou Michelle. C'est fou, ça fait du bien. Les Rabeats sont habités par un touchant feeling..."
- Philippe Lacoche
Le Courrier Picard
 
"Pas un superlatif de la langue française ne suffit à définir ce qui s'est passé samedi soir derrière les murs de l'espace Georges-Sadoul. Le groupe The Rabeats a littéralement enflammé et réchauffé les coeurs des spectateurs totalement conquis. On en parle depuis quelques temps déjà, entendant par-ci, par-là, que quatre picards font un véritable tabac à chaque prestation de leur hommage aux Beatles, on veut bien le croire mais en attendant on se demande comment quatre artistes peuvent aujourd'hui sans s'y perdre interpréter un tel répertoire. Ceci dit, piqué par la curiosité ou poussé par une certaine envie de retrouver la folie des sixties, on ne résiste pas à l'invitation des Rabeats et de leur Tribute To The Beatles. Il ne restait ainsi plus un siège de libre samedi soir dans les rangs de l'espace Georges-Sadoul où certains avaient même choisi de suivre le spectacle en fond de salle pour ne pas manquer une miette de ce qui promettait d'ores et déjà d'être une belle soirée.
Assis dans leurs fauteuils, jeunes et moins jeunes avaient bien du mal à tenir en place, impatients de voir s'ouvrir le rideau rouge et de découvrir enfin ces "Beatles des temps modernes" dont on ne cesse plus de parler.
Sous les hourras du public, le moment tant attendu est enfin arrivé au son des premières notes de A Hard Day's Night. Dans un décor aux couleurs changeantes, les quatre musiciens, vêtus du costume de scène des idoles, ont enchaîné les morceaux avec un dynamisme et un talent incroyable. Liverpool ou St-Dié, les Beatles ou les Rabeats, tout s'est confondu et a emporté l'ensemble de la salle dans un extraordinaire vent de fraîcheur et de bonheur.
Petits et grands, jeunes et moins jeunes se sont laissés aller ensemble dans la frénésie d'un instant pas comme les autres. D'un même mouvement les jeunes spectateurs ont quitté leurs sièges pour gagner le devant de la scène et danser au son des standards du groupe mythique, impeccablement interprétés par de véritables artistes qui jouent la carte de la complicité avec un public conquis. De Let It Be à Hey Jude, en passant par Twist'n'Shout, Help et tellement d'autres encore, on a dansé, tapé du pied et frappé dans les mains dans un même élan.
Un moment magique comme seuls les artistes savent en faire naître.
Les Beatles ? Les Rabeats ? La générosité et le talent, tout simplement." - Isabelle Gack
L'Est Républicain
 
"Le concert des Rabeats à l'Olympia a été un triomphe le 23 juin dernier. Il faut dire que ce groupe qui imite le son et le look des Beatles vbénéficie d'un chanteur à la voix et à la présence réelles. Dans la salle, on a vu Jil Caplan et son compagnon ex-membre du groupe Les Innocents. Ce concert s'intercalait entre "Abbamania" avec les excellents clones d'Abba en juin et "The Doors Of the 21st Century" au Palais de Congrès le 15 juillet, tout aussi exceptionnels (le chanteur Ian Astbury est accompagné depuis deux ans de deux "vrais" Doors : Manzarek et Krieger). Qui a dit que le Revival était en perte de vitesse ?" Platine
 
"...en ce mois de juin 2004, Les Scarabées (Beatles) étaient réellement présents sur la scène de l'Olympia rénové à l'identique, alors que les murs de l'ancienne salle se souvenaient encore de la prestation des gars de Liverpool en 1964 pour la première partie de la toute jeune Sylvie Vartan!...
Le clonage est à ce point conforme que les panoplies en noir ou blanc de l'époque, assorties à leurs fameux apparats capillaires, tombent réellement sur les quatre silhouettes à la manière des ombres d'une nostalgie si peu enfouie qu'elles sembleraient disponibles comme d'antan à troquer la sobrièté du style pour l'hystérie d'une hard day's night sous contrôle!...
Pour le feeling, c'est le nec plus ultra de la discographie pléthorique du "Band" qui exalte la mémoire, alors que le "beat" à nul autre pareil emballe les mélodies comme jamais le baby-boom n'en aura jamais connues de meilleures!...
Respect donc pour les Rabeats qui, pour la première fois en vedette à part entière, ont construit leur tour de chant autant comme un hommage à leurs prestigieux inspirateurs mais surtout comme un désir manifeste à rendre vivant ce patrimoine universel qu'une seule décennie de pop music aura suffi pour réussir à magnifier le siècle précédent!..."
Theothea.com 
 
"En décembre et janvier, au Zénith, à Bercy et en tournée, pour raconter sa vision de l'histoire du rock avec le spectacle FAN, Pascal Obispo, que le public voit sur un écran en fond de scène, comme s'il naviguait sur internet, fait d'abord apparaître Elvis Presley puis appuie sur la touche Kings Of Pop. Entrent alors en scène quatre garçons dans le vent de 1964, The Rabeats. Le groupe, dûment vêtu et perruqué comme ses modèles, crée l'illusion. On marche ou pas , mais on peut voir des milliers de spectateurs qui n'étaient pas nés quand The Beatles se sont séparés, reprendre avec un naturel confondant tous leurs classiques. Pascal Obispo n'a d'ailleurs pas résisté à la tentation de passer la chevelure et le costume appropriés pour incarner un improbable cinquième Beatles d'abord à la batterie puis en guitariste-chanteur." - J-M. Neve Jukebox Magazine
 
"Il n'y a qu'à les regarder pour comprendre : amplis d'époque, costumes noir et blanc des années 60's, coupe au bol. Rien n'a été oublié pour que l'illusion soit parfaite. Avec Sly le lead vocal, Flamm à la batterie, Deep à la basse et Mars'l à la guitare, le public a l'impression de replonger quelques dizaines d'années en arrière pour revoir sur scène le célèbre groupe de Liverpool. Accompagnés d'un jeune quatuor à cordes sur quelques titres, ils enchaînent les tubes. De « A hard day's night » à « Helter Skelter » en passant par « Come together », ils partagent avec le public leur amour pour le groupe britannique. Et s'ils peuvent être comparés pendant la première partie au véritable groupe, la seconde reste du jamais vu puisque, à l'époque des titres interprétés, Mc Cartney et les autres avaient arrêté les concerts pour ne faire que du studio. « Pour nous, c'est une belle façon de faire vivre les Beatles », conclut Sly." - Aurélie Marcotte
L'Union 
 
"J'avais loupé les Fab Four en 1964, à l'Olympia. Il eût été impardonnable que je manque, mercredi soir, la prestation des Rabeats sur la scène mythique. Flamm le batteur est perché sur une estrade en noir et blanc. Sly, de sa voix lennonienne fait rugir "I Want To Hold Your Hand". Mars'L, le soliste et Deep, le bassiste propulsent un tapis mélodique acidulé. C'est bon, simple, nostalgique et jouissif. Une glace à la pistache. Et comme l'estime leur copain Jean-Louis Polard, grand spécialiste des Beatles, auteur d'un dictionnaire sur les Fab Four :"ils ont le feeling. Au-delà de la reproduction note pour note, la voix de Sly met en valeur les chansons des Beatles avec ses propres intonations". "Please Please Me", "Love Me Do". le public reprend en choeur. Un peu plus tard, le quatuor à cordes apporte les pupitres pour "Yesterday". Sublime. Les briquets s'allument comme à la grande époque. Ils s'allumeront encore pour "Michelle". Il n'y a que les chansons d'amour et de filles pour allumer les briquets. Les Français ont le coeur grenadine. Le pauvre Descartes et sa raison de colin froid n'avait rien compris. Vive Stendhal ! Surprise, Gilles de Robien est au concert, avec Madame. Veste sur l'épaule, il arbore un look très rock... Et Mr le Ministre avoue tout de go que les Rabeats le transportent : "Il manque seulement un petit carré de planches car ça donne vraiment envie de danser"... Les quatre amiènois ont prouvé qu'ils étaient tout, sauf des clônes, mais des mecs habités par un feeling touchant" - P. Lacoche Le Courrier Picard
 
"Les vrais et uniques s'appelaient les Scarabées, eux non plus n'ont pas non plus résisté à l'envie du jeu de mots à partir de "beat" (pulsation", mais ce sont des lapins ! Le 23 juin à 20h30, soit la veille du concert de Paul McCartney, The Rabeats proposaient une répétition générale pour les fans des Beatles, dans le temple parisien de l'Olympia. Ces quatre garçons (Sly, Deep, Mars'L et Flamm) venus de Picardie forment un "covers band", un orchestre spécialisé dans les reprises du répertoire d'un seul groupe. Eux revisitent celui des Fab Four, de Love Me Do (1962) à Let It Be (1970) avec les guitares Rickenbacker (sic!), les coupes au bol et les costumes taillés à Saville Row de rigueur. Le Monde
 
"...Avant-dernière étape européenne, ce jeudi au Stade de France, avant l'apothéose de Gladstonebury le 26 juin, qui devrait rassembler le plus grand public de la carrière de Paul McCartney, et donc par transitivité, pour beaucoup des chansons des Beatles. On peut préfère à ces larges dimensions, la relative intimité de l'Olympia, où les Beatles chantèrent il y a quarante ans. The Rabeats, groupe français fan des Fab Four, y présente son spectacle ce soir, en traversant toute l'oeuvre des Beatles - une cinquantaine de chansons. Vus en première partie de la tournée Fan de Pascal Obispo, The Rabeats préparent leur tournée qui va sillonner la France..." Le Figaro
 
"Avec plus de 550 concerts à leur actif, soit plus de 400.000 spectateurs à travers le monde, The Rabeats ont mis le feu en première partie du spectacle Fan de Pascal Obispo, admirateur inconditionnel. Conquis par leur jeu musical et après une audition, il les a lui-même conviés à partager son affiche. Sur scène l'illusion est parfaite jusque la coupe de cheveux ou les costumes. The Rabeats reprennent une cinquantaine de titres des Beatles couvrant les différentes périodes de leur carrière." AFP
 
"La Rabeatsmania est en marche. Quarante ans après le passage des Beatles sur la scène de l'Olympia à Paris, les Rabeats leur rendent hommage mercredi 23 juin. Une idée du programmateur de la salle parisienne charmé par leur prestation en première partie de Pascal Obispo au Zénith, avec qui ils ont fait toute la tournée Fan...." - N.G. Le Courrier Picard