The Rabeats dans la presse
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"The Rabeats et Sgt. Pepper’s à Amiens
Le tribute amiénois des Beatles jouera deux albums mythiques des Fab Four accompagné d’un orchestre classique en janvier 2018 au Cirque Jules-Verne.
Lorsqu’ils ont joué sur la scène du festival Retro’C’Trop en juin au château de Tilloloy, The Rabeats comptaient bien se produire dans les prochains mois à Amiens, la ville qui les a vu naître. Leur souhait sera exaucé le 27 janvier 2018.
Le tribute amiénois des Beatles – un des meilleurs en France - sera au Cirque Jules-Verne pour un concert assez exceptionnel. Il jouera les deux albums cinquantenaires Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band et Magical Mystery Tour accompagnés par un orchestre classique. Les Rabeats en avaient donné un aperçu à Tilloloy, leur seule date jusqu’alors en Picardie.
« Le frisson absolu »
A Amiens, ils se présenteront dans la formation complète de leur spectacle avec les cuivres, bois et cordes de l’orchestre belge dirigé par Pascal Pfeiffer qui a signé les arrangements des chansons des Beatles. « On entend enfin des arrangements que nous avions dans la tête. C’est le frisson absolu », confiait François Long, alias Dip le bassiste des Rabeats, dans une interview au Courrier picard le 23 juin dernier.
Le tribute est très fier de jouer sur scène Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, album mythique qui a révolutionné la musique pop il y a 50 ans. « Ce disque est surtout une carte blanche, un permis de tuer. Les Beatles ont ouvert plein de chemins dans le domaine de l’enregistrement en studio. Ils ont utilisé des techniques méconnues jusque-là. Avec ce disque, ils ont fait un pas de géant dans la conception d’un album », reconnaît François Long.
À Amiens, Marcello (guitare et chant), Flamm (batterie et chant), Sly (guitare, piano, chant) et Dip (basse-chant) interpréteront également les plus grands succès des Beatles et clôtureront trois années de tournée. Après une pause, ils ont prévu de repartir sur la route avec un nouveau projet en 2019-2020. " - Claudine Marillot
Le Courrier Picard
   
"Les spécialistes s’accordent à dire que Sgt. Pepper’s Lonely Heart Club Band est le meilleur album des Beatles. En tout cas le plus audacieux. Ces mêmes spécialistes affirment aussi que The Rabeats est le meilleur tribute des Fab Four. Ces deux-là étaient donc faits pour se rencontrer ; c’est chose faite.
Les Rabeats, originaires d’Amiens, enchaîneront les morceaux du succulent album, mais aussi ceux de Magical Mystery Tour, sorti la même année, en 1967, au Théâtre du Gymnase-Marie-Bell de Paris ce soir le 8, et les 9 et 10 juin, puis en tournée dans toute la France.
En effet, l’année 2017 célèbre les 50 ans de ces deux albums mythiques souvent considérés comme des sommets de l’histoire du rock. Sgt. Pepper’s est cité comme leur plus grande œuvre ; il figure à la première place dans la liste des 500 plus grands albums du magazine Rolling Stone. Les Rabeats enchaîneront les deux albums, soutenus par un orchestre classique, pour donner vie sur scène à des titres aussi importants que « With little help from friends », « Lucy in the Sky with Diamonds », etc. Les deux albums seront joués en entier en live, ce que les Beatles n’ont jamais pu faire sur scène."
Le Courrier Picard
   
"Ce samedi soir au Zénith de Lille, le quatuor amiénois The Rabeats, a réussi son hommage au quatuor de Liverpool. Pendant près de trois heures, il a retracé la carrière des Beatles en interprétant leurs grands tubes mais aussi des titres moins connus du grand public. Au levé de rideau, l’effet est immédiat. Hier soir, les spectateurs du zénith ont voyagé dans l’univers du quatuor de Liverpool avec cette drôle impression de déjà-vu. La mise en scène, les décors et les sons, tout est fait pour replonger le public quelques années en arrière.
Le compteur démarre en 1965, The Rabeats interprète les premiers tubes des Beatles. Twist And Shout ouvre le bal et déjà un couple s’avance près de la scène pour le premier rock d’une longue série. I Want To Hold Your Hand, Help !, Yesterday… Le spectacle des Rabeats parcourt la carrière des Beatles de manière chronologique. (...) Les groupies envahissent le devant de la scène, le public se lâche enfin. Les rangs du Zénith se balancent au rythme de Let It Be avant que les plus survoltés entament une chenille durant Yellow Submarine.
La communion semble totale durant l’incontournable Hey Jude. Sur scène, The Rabeats assure et le public succombe au jeu des quatre Amiénois. Un Twist And Shout encore plus survolté qu’à l’ouverture clôture les près des trois heures de spectacle. Encore !". - Amélie Laroze
La Voix du Nord
   
"Très vite, le public se laisse prendre au jeu et ne peut s’empêcher de se déhancher sur les premières notes de Can’t buy me love ou A hard day’s night. Les chansons les plus rock transforment la fosse en piste de danse endiablée. Enchaînant les tubes sans temps mort, le groupe revisite le répertoire et les différentes époques des Fab Four, des incontournables Ticket to ride , Help ou Yesterday aux chansons les moins connues. Le public, tout sourire, reprend en chœur les refrains, tape des mains et plonge avec délice dans cette illusion sonore et visuelle. Un beau moment de nostalgie musicale qui, à coup sûr, aura donné envie a certains de ressortir leurs vieux vinyles pour les faire tourner encore un peu." Le Progrès
   
"Samedi soir, The Rabeats ont enflammé le théâtre du Minotaure. Le groupe qui jouait à guichet fermé a conclu en beauté un festival d’un bon cru.
Les spectateurs n'auront guère eu le temps de s'enfoncer confortablement dans leur fauteuil, samedi soir, au Minotaure. Costumes noirs cintrés, perruques impeccables, accents anglais travaillés, les Rabeats les incitaient dès les premiers morceaux à se lever pour un premier « Can't buy me love ».
Et puis le rideau s'est baissé, « au revoir?! », déjà le public se laissait prendre au jeu de la fièvre des Fab Four après que les Rabeats rappelaient qu'ils venaient de jouer le concert des Beatles au Palais des sports en 1965. Les Vendômois n'ont cependant pas eu à siffler longtemps pour voir le groupe revenir et au réflexe pavlovien qui veut que chaque chanson du groupe anglais donne une subite envie de se déhancher s'est ajoutée l'énergie du groupe « tribute » qui n'a guère ménagé son énergie. Et les reprises unanimes de « Yesterday » à « Hey Jude » ont alterné avec des moments de simple communion collective où le public, debout et les mains en l'air, reprenait avec une joie d'ados retrouvée les tubes tels que « Come together » ou l'enchaînement de « Back in USSR » et « Let it be » qui n'a donné l'envie à personne de se rasseoir. " - Aziliz Le Berre
La Nouvelle République
   
"Over the weekend China welcomed some fantastic musicians from all over the world. One band in particular really had fans living out of their seats. "The Rabeats" from France, are now more than ever, one of the best Beatles tribute bands in the world. They performed live in Shanghai on Friday and Beijing on Saturday as part of their never ending world tour.
CRI's entertainment reporter Chloe Lyme, went to their concert at the Master Card Centre in Beijing.
The Rabeats are Sly, Marchello, Dip and Flamm, from Amien, France. Having growing up all listening to the magic of the Beatles in the 70's, they met in the early 90's as young passionate musicians who had one thing in common, a love for the Beatles.
On stage they are the spitting image of George Harrison, Ringo Star, John Lennon and Paul McCartney, with their long bowl cut hair styles and little round blue tinted sunglasses.
Even though they look like the Beatles, their goal isn't to just physically resemble them, but to rebuild an atmosphere and revive nostalgic fans.
I spoke to Sly, the lead singer in the group during the sound check of their Beijing gig. He told me some more about their shows.
"They are family concerts because the Beatles are the only band that gathers all generations. You know like sometimes we see in the audience a grandfather with his grandson, I think it would never happen with another band, even if you covered the rolling stones, but it's different because these bands still exist, the Beatles have become a dream. So we are playing that dream."
The Rabeats are strictly in line with the Beatles particular sound, to ensure throughout their shows the spirit of the 1960's is fully restored.
They have been touring together as a Beatles tribute band for ten years, and have been fortunate enough to travel all over the world.
Over the weekend they played in Beijing and Shanghai, this was their first ever visit to China.
For Sly playing hear is like a dream.
"It's so exotic, you know for every occidental person, it's a dream. We had the opportunity to come so we said OK, let's go now."
On stage "The Rabeats" really do look and sound like the Beatles, in full costume, with stage lighting that looked exactly like it did when they performed in the early 60's.
When they played in Beijing it took a while for the crowd to warm up, but by the end of the show everyone in the audience was up on their feet singing their hearts out and dancing to hits like "Twist and Shout" and "All You Need is Love".
They had just played in Shanghai the previous night. Sly described the audience's reaction.
"They were so warm, so grateful and it's very rare, but I had thrills and at that moment I couldn't sing because my throat was so tight, because there was so much emotion. It's really true. Someone gave me a big scarf with a Chinese flag on it, he had made himself, and it was a present. Things like that you know, things we really appreciate. We didn't know what to expect actually – so now we know."
There was an excellent reaction from the crowd in Beijing, but some felt the show would have been even better if they all got up from their seats and danced earlier.
"The performance was amazing. I really enjoyed it since I am a big fan of Brit-pop in the 1970s. As of today's show, it could be even better if we would have stood up earlier and sung together.
I guess there must be more Beatles fans in Beijing. Since we are very concerned about live concerts information, we finally found out this event."
At the end of the show they fooled everyone into thinking their set was over, but after cheers and shouts from the crowd, they came back on stage with an encore and played the highly anticipated Beatle classic "Hey Jude" to an electrifying response.
"The Rabeats" will head back to France now to continue touring. But after two great shows in China over the weekend it looks like they might come back, so watch this space!" - Chloe Lyme

www.english.cri.cn
   
"The Rabeats, un tribute band comme on dit Outre-Manche, ont proposé au public de faire un petit saut dans le temps pour revenir à l'époque où les Beatles étaient au sommet de leur gloire. Passant tour à tour des chansons incontournables à des chansons moins connues, où encore des tubes que les Beatles ont enregistrés en studio sans jamais les jouer sur scène, c'est tout l'univers des idoles de Liverpool qui a été revisité par les Rabeats. (...) Le concert retrace lmes différentes périodes du groupe mythique : de la fureur de la Beatlemania à la période plus psychédélique, illustrée par un délicieux Lucy in the sky with diamonds. La machine à remonter le temps a fonctionné parfaitement et les 650 spectateurs se sont délectés, sans arrière-pensée, des versions de Help, Hey Jude, Can't buy me love, Day tripper, Twist and Shout ou encore (A) Hard day's night, titres entrés dans les mémoires collectives. Ca tapait du pied et ça se déhanchait dans les travées du centre culturel, jusqu'à ce que certains se lèvent pour esquisser quelques pas. Toute générations confondues, la foule était déchaînée, tapant des mains, reprenant les paroles en choeur. Vendredi soir, c'était la Rabeatmania." Le Maine Libre
   
"Le groupe, formé au début des années 1990 et originaire d'Amiens, reprend les titres des Beatles et fait revivre une certaine atmosphère pour combler les spectateurs nostalgiques.
Quatre garçons dans le vent… picard: les Rabeats. Un groupe qui a depuis longtemps dépassé en longévité son modèle, les Beatles.... " Lire l'article de Philippe Lacoche  Lire l'article en PDF
Le Figaro
   
"Avec les Rabeats à l’affiche, le festival Swing sous les étoiles a tapé dans le mille pour cette deuxième soirée qui affichait 1 200 spectateurs. Copie conforme du mythique groupe des Beatles, les P’tits gars d’Amiens ont su respecter les codes vestimentaires et musicaux des P’tits gars de Liverpool. (...) C’est sans temps mort que le quatuor a enchaîné plus d’une trentaine de titres. Souvenirs, nostalgie, la Beatlesmania a revécu ses beaux jours tout en s’ouvrant sur une Rabeatsmania, les jeunes générations découvrant l’anthropologie du Rock qui « n’a pas pris une ride et qui reste intemporelle, immortelle ». Et pour les générations de l’époque, les Rabeats interprètent avec talent les succès des Beatles, sans jouer l’imitation. Le Progrès
   
"It's a rock'n roll show, everybody stands up ! - Il n'a fallu que quelques morceaux pour que les Rabeats mettent les 1200 spectateurs du centre de congrès debout vendredi soir. En enchaînant avec brio et sans temps mort les tubes des Beatles, les quatre musiciens ne pouvaient que ravir le public rompu au répertoire des "p'tits gars de Liverpool". Considérant qu'il est difficile, sinon périlleux, de toucher à une telle institution, les Rabeats jouent l'illusion (...) Leur spectacle était plus qu'un simple hommage. Ce fut comme une messe rendue à la Beatlesmania à laquelle les fidèles - que l'on appelait des groupies du temps des origionaux - ont feint de croire. " - Christophe Ricci Le Courrier de l'Ouest
   
"Il y a longtemps qu'on n'avait pas vu autant d'ambiance au théâtre ! Applaudissements nourris, dandinements de circonstances… Nul doute, le public a apprécié le concert des Rabeats ce jeudi soir au Puy. Il faut dire que sur scène, on s'y croyait : costume gris étriqué, lunettes fumées, mise en pli irréprochable… Tout y était pour redonner vie à l'un des plus grands groupes de rock de la planète - les Beatles. Quand au son, rien à redire, la copie est fidèle à l'original, la restitution sonore impeccable. Alors forcément, il n'a pas fallu attendre longtemps pour que ces quatre garçons dans le vent mettent le feu au théâtre?; dès la seconde reprise, le public entonnait déjà en chœur un langoureux Michelllllle, ma belllllle… et, la dernière note envolée, se mettait debout, "ready to rock" à l'invitation des Rabeats.
Plus que des succès, ce sont des standards du rock, de Michelle à Love me do, en passant par Drive my car, She loves you… N'en jetez plus ! Bon d'accord, ce ne sont pas les vrais et le public n'a pas cassé les strapontins en frôlant l'hystérie, mais la soirée de jeudi soir laissait entrevoir cette ambiance qu'on ne retrouve plus ou trop rarement dans les concerts aujourd'hui. Une sympathique remontée dans les souvenirs aussi pour certains. Les quatre garçons dans le vent d'Amiens jouent à fond la carte de la nostalgie et ça marche, ça galope même : The Rabeats en sont aujourd'hui à plus de 1 000 concerts un million de spectateurs les ont déjà applaudis !"
L'Eveil
   
"Remuant, bondé, l'Olympia accueillait le 11 janvier dernier, un demi-siècle après les Beatles, leurs plus fervents émules, les Rabeats. Totalement made in France, ce tribute band, formé à la fin des années 90, n'a cessé depuis de sillonner l'Hexagone. Aix-en-Provence, Strasbourg, Amiens, beaucoup sont venus de loin pour écouter le plus grand répertoire pop de tous les temps, le faire découvrir aux enfants, et partager un bon moment. Jeux de lumières, diapos, films d'animation, changements de costumes, joli set acoustique, parade au milieu des spectateurs : les petits lapins n'ont pas lésiné sur les carottes. Ler spectacle n'a pourtant rien de millimetré. Ni clones, ni clowns, Sly et ses compères restent avant tout un groupe de rock, quatre musiciens dont la passion commune pour les Fab Four est devenue par hasard l'activité principale. C'est là toute la différence avec leurs nombreux homologues. Il ne s'agit pas tant de reconstituer Let It Be, Sgt.Pepper ou Day Tripper à la note près que d'en retrouver l'esprit original et de les faire vivre sur scène. Deux heures de concert avec (presque) tous les standards des Beatles et des titres plus "rares", comme I Want You et A Day In The Life. Mieux qu'une cure de vitamines !" - Stéphane Jarno Télérama
   
"Reconnue pour être la formation spécialiste du répertoire des Beatles, le groupe d'Amiens a prouvé son savoir-faire en la matière au travers de reprises fidèles de tubes comme Michelle ou Help. Outre une restitution sonore impeccable, le look des quatre Picards est littéralement plaqué sur celui des quatre « garçons dans le vent » britanniques. Boots, costards étriqués, coupes au bol... rien ne manquait au spectacle. Évidemment, la salle a été conquise par ce tour de chants nostalgique." La Voix du Nord
   
"Difficile de faire un hommage aux Beatles, tant leur carrière et leur musique ont suscité de fantasmes et de passions. Les Rabeats tirent vraiment leur épingle du jeu avec un show à la mesure de leurs ainés. que ce soit musicalement et vocalement Un Tribute made in France qui mériterait largement de traverser les frontières." Lire l'article  Lire l'article en PDF Bassiste Magazine
   
"...Dans ce dossier spécial, nous nous sommes intéressés de près au phénomène, en partant
à la rencontre de trois batteurs: Eric Martins-Guerra de Coverslave, groupe hommage à Iron Maiden, Paul Bonney de The Australian Pink Floyd Show, et Flamm, l’imitateur de Ringo Starr au sein des célèbres Rabeats. Plongeons ensemble dans l’univers de ce job de musicien pas comme les autres..." Lire l'article  Lire l'article en PDF
Batteur Magazine
   
"D’accord, le centre des arts, à Concarneau, ce n’est pas le Cavern Club et encore moins le Shea Stadium. C’est vrai. Et les Rabeats ce ne sont pas vraiment les Beatles. C’est vrai aussi. Pourtant hier soir, une douce folie a envahi la salle. Oh, pas de Beatlesmania, pas de cris stridents qui percent dans la nuit, pas de larmes qui coulent sur les joues des jeunes femmes, ni même de jeunes femmes qui s’évanouissent. Non, des jeunes et des moins jeunes qui ne cachent pas leur enthousiasme en reprenant à plein poumon les standards des Fab Four. "Can’t buy me love", "A hard days night", "Eight Days a Week" réveillent les souvenirs et tout un public tape en rythme, applaudi dès les premiers accords de "Yesterday" avant de reprendre en chœur "Michelle, my belle sont des mots qui vont très bien ensemble, très bien ensemble". Entre deux tubes, le "R’n’R Rabeats", composition originale du quatuor d’Amiens, sonne comme un classique... Une pause et l’affaire reprend, plus colorée, plus "psyché", plus "In the Sky"... Ringo tape comme un beau diable sur sa batterie, John s’installe derrière le piano, Paul et Georges font les chœurs et le public qui chante, qui danse et qui en redemande. Comme s’il avait 20 ans. Et qu’importe si, en réalité, ces quatre garçons dans le vent se prénomment Sly, Dip, Marcello et Flamm. Sûr, hier soir, "J’ai vu les Beatles". Et c'était chouette !" - Stéphane Guihéneuf Le Télégramme
   
"Difficile de ne pas sourire devant la queue qui s'étend ce samedi soir à l'entrée du Mediator : collégiens à pantalon slim et cheveux longs, papy rock à queue-de-cheval grisonnante, mères de famille en beauté, ils se pressent tous pour voir les Beatles en concert. Ou plutôt les Rabeats, 'tribute band' né il y a dix ans à Amiens, et depuis consacré pour son incarnati on des quatre garçons dans le vent de Liverpool.
Mais dès les premiers accords, le charme opère. John, George, Paul et Ringo sont là, sur scène. Ressuscités, les costumes gris étriqués des débuts,
la coupe au bol, l'accent de Liverpool et le son incomparable qui était le leur. Les Rabeats campent des Beatles plus vrais que nature, sans tomber dans la caricature. Et le public, conquis, s'offre un voyage dans le temps.
« J'ai l'impression d'avoir quinze ans ! ». Corinne,52 ans, écoutait les Beatles en boucle, adolescente. Ce soir, elle se déchaîne sur tous les morceaux, de « She loves you » à « Come together » en passant par « Help », et ne manque pas d'interpeller le chanteur d'un « John ! » semi-hystérique, enchantée de jouer les groupies de l'époque. A 58 ans, Christian, lui, apprécie surtout de retrouver les accords écrits par Lennon et Mc Cartney, joués avec fidélité par les quatre Amiénois. « J'avais 10 ans quand ils sont entrés dans ma tête. Ils n'en sont pas ressortis, raconte-t-il. Les Rabeats, c'est mieux qu'un DVD, c'est de la 4D ! ».
La 'Rabeatsmania' ne touche pas que les babyboomeurs nostalgiques des débuts du rock. Le groupe à succès a réussi à mobiliser une tout autre tranche d'âge, désireuse de se donner le frisson des sixties. « Les Beatles ont disparu, alors on va voir les Rabeats », résume Natacha, 15 ans. « On aurait voulu vivre à cette époque ! », ajoute Christophe, 22 ans.
Dans la salle, les deux générations sont comme réunies par cette même passion, 'vieux de la vieille' et ados jouent côte à côte les fans déchaînés. Le scepticisme n'a pas droit de citer. La recette est simple, explique un fana absolu des Beatles, venu avec sa fille pour lui faire vivre l'expérience Rabeats : « Je lui ai dit, tu fermes les yeux, tu les rouvres. Et tu y es»." - Laura Thouny
L'Indépendant
   
"De leurs coupes de cheveux à leurs costumes en passant par la scénographie, l'illusion est parfaite. Dès les premiers accords, les plus agés plongent dans les années 60, les plus jeunes découvrent toute l'anthologie du rock. Et quand vient la chanson "Yesterday"... c'est toute la salle qui retient son souffle. De même pour "Michelle", "Let it be"... Le groupe pop légendaire les Beatles en tournée ! Disons, leurs dignes successeurs : The Rabeats. Les quatre garçons, musiciens hors pair, sont originaires d'Amiens. Passionnés par les Beatles, les Rabeats entrent complètement dans la peau de leurs modèles. Ils le font très bien. Fan des Rabeats ? Yes ! "Are you ready to sing ?" Yes ! " - Claire Vuillemin Claire en France
   
"Copie conforme du célèbre groupe de Liverpool, les Rabeats ont conquis jeunes et moins jeunes samedi soir dans un auditorium du Centre International de Deauville (CID) copieusement rempli. Très à l'aise sur scène, les quatre garçons ont assuré le show durant plus de 2 h. Sexagénaires et quinquagénaire, s mais aussi les plus jeunes étaient aux anges en entendant tous les standards Let it be, Yesterday repris avec tant de talent et de mimétisme. Car depuis plus de 10 ans ces 4 amiénois, Sly, Flamm, Marcello Mysterioso et Dip, distillent le souvenir des Beatles à travers l'hexagone. Le spectacle est fort bien rôdé : de la coupe de cheveux aux costumes en passant par la scénographie, l'illusion est parfaite. Les diverses époques de la discographie des « Fab four » sont revisitées avec talent. À la fin, au terme d'un long rappel, le retour des quatre garçons pour un Yellow Submarine joué dans les travées de l'auditorium, restera comme l'apothéose de cette vibrante soirée au parfum de nostalgie, qui a fait resurgir tant de souvenirs. Les Beatles sont éternels, et les Rabeats entretiennent la flamme avec talent. " Ouest-France
   
"L'hommage du groupe The Rabeats aux Beatles au Colisée, ... c'est deux heures de presque parfaite illusion, un retour aux golden sixties bienvenu en temps de crise pour les quinquas et les jeunes et rock and roll music du balcon à l'orchestre. Ces faux Beatles d'Amiens ont tout l'air de grands dès le hall. Fins managers, ils ont installé leur Rabeats's shop avec tee-shirts, double album live, singles, badges, DVD Olympia et porte-clefs à autobus rouge pour plagier jusqu'au bout les quatre gars de Liverpool qu'ils ont choisi de faire revivre avec énergie et passion. Et l'illusion sur scène est bluffante. Empruntant le look dandy sage des Beatles de la première heure en complet veston, les Rabeats donnent le change au millier de fans rassemblés et immédiatement invités à chanter, à battre des mains avec Can't buy me love et sur fond de vidéos psychédéliques définitivement sixties. C'est parti ! Les Quinquas reboostés renouent au passé et leurs enfants communient à ces années d'insouciance, eux qui en sont privés. Le best of défile, plié comme du papier à musique. C'est pro, fidèle. On s'y croirait ! L'effet de surprise et les chaises cassées en moins ! Alors, pour le faire croire, des images d'hier défilent sur écran, les pas du premier homme sur la lune, des scènes d'une vie quotidienne british sans crack boursier, des french kiss à la Doisneau sur Michelle, tous ces moments d'avant qu'on regrette toujours après. Mais, on peut regretter et préférer l'original !" - Brigitte Lemery La Voix du Nord
   
"Du fond de la Commanderie, on aurait presque pu y croire. Costumes gris, boots étincelants, et frange parfaite, les quatre membres des Rabeats ressemblent, à une goutte d'eau près, au mythique quatuor de Liverpool. Le temps d'une soirée, le millier de spectateurs dolois qui s'était rendu sur les bords du Doubs vendredi s'est replongé 40 ans en arrière. Le charme a opéré, sans doute au-delà de ce que beaucoup imaginaient...." Lire l'article  Lire l'article en PDF Le Progrès
   
"Ce soir, il neige sur Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), et il y a quelque chose dans l'air de cette nuit d'hiver de la banlieue nord-est, qui donne méchamment l'envie de se pendre. Pourtant, aussitôt franchies les portes de l'Espace Jacques-Prévert, on se retrouve au milieu de 700 personnes qui ont le sourire aux lèvres. Les premières notes retentissent, le rideau se lève, le public aussi : on aperçoit sur la scène quatre types avec coupes au bol et costards sixties qui, du fond de la salle, peuvent passer pour les Fab Four. C'est parti pour deux heures de musique, soit une trentaine de tubes des Beatles, y compris ceux que le groupe n'a jamais interprété sur scène. Mieux qu'un jukebox, plus amusant qu'une vidéo : on passe un très bon moment. Nous jouons à être le public des Beatles (en un peu moins hystérique tout de même)..." Lire l'article d'Edouard Launet Lire l'article en PDF Libération
   
"On a frôlé l'hystérie samedi soir avec les Rabeats, dignes héritiers des Fab Four de Liverpool. Même pas la peine de fermer les yeux pour les imaginer sur la scène, ils étaient bel et bien là..." La Voix du Nord
   
"Leur tournée 2010 affiche quasi-complet, les billets s'arrachent au marché noir, et lors de leur venue à Paris le 16 janvier, ces quatre gars d'Amiens ont été accueillis en véritables stars au très prestigieux Grand Rex. Leur nom : The Rabeats. Loin d'un simple coup médiatique, ce groupe est en passe de devenir un véritable phénomène puisqu'il affiche déjà dix ans d'ancienneté et près d'1,5 million de fans depuis ses débuts." Lire l'article de Gaëlle Placek Lire l'article en PDF Télé-Loisirs
   
"'Samedi 16 janvier, le célèbre "Tribute band" des Beatles a fait salle comble au Grand Rex de Paris, à l'occasion du coup d'envoi de sa nouvelle tournée française. Les Rabeats ont enchanté un public transgénérationnel en redonnant vie, deux heures durant, au mythique quatuor de Liverpool. Difficile de masquer un sourire en remontant la file des spectateurs qui patiente devant le Grand Rex, dans le froid et sous une pluie toute britannique. Collégiennes en jean slim, cadres sup à lunettes, papys rockers en T-shirt Harley Davidson... ". Lire l'article de Blaise Mao Lire l'article en PDF
femmes.com
   
"Les Rabeats étaient les Beatles pour le plus grand bonheur du millier de spectateurs qui, à n'en pas douter, se sont crus, en l'espace de deux heures, quarante ans plus tôt assistant à l'un des concerts que seuls les Fab Four savaient donner" - François Devin Nord Littoral
   
"Ce quatuor s'est taillé un joli succès avec son Tribute to The Beatles. Rien ne manque : les coupes de cheveux, la scénographie, les costumes,... et une reprise franchement réussie de tubes comme Help ou Yesterday avec, en toile de fond, des images d'archives." - Annie Grandjanin Le Figaroscope
 
"Monstrueux, parfait, incroyable...Tous les superlatifs sont valables pour décrire la prestation des Beatles, pardon....des Rabeats, dimanche soir au théâtre romain. Un concert si proche d'un véritable show des « Fab Four » que c'en était presque troublant. Avant même que le show ne débute, l'aura des Beatles flotte déjà sur le théâtre. La batterie est une exacte réplique de la vieille Ludwig de Ringo, placée au centre de la scène sur une haute estrade, comme celle du batteur légendaire. Les amplis Vox tous droits sortis des années soixante sont situés de part et d'autre de la scène et promettent de cracher le même son que celui des kids de Liverpool. Dès l'entrée en scène du quartet, l'illusion est presque parfaite : costumes, cheveux, son, interprétation, le public est médusé par la ressemblance.
Qui a dit qu'il était impossible d'organiser un concert de rock dans le théâtre romain ? Le public fréjusien a passé plus de deux heures à chanter et taper dans les mains à s'en rougir les paumes, si bien que tout le monde ou presque a passé la quasi-intégralité du concert debout. Les plus grands hits des Beatles ont tous été passés en revue, « Hey Jude », « Come Together » ou encore « A Hard Days Night » remportant le plus de succès, tant auprès des connaisseurs que des plus jeunes, qui étaient très nombreux à assister à ce cours d'histoire en chansons."
Var Matin
 
"Dès que les projecteurs sont allumés vers la scène, l'illusion est réelle. Vendredi et samedi derniers, Ringo, John, Paul et George, engoncés dans des costumes gris, se trouvent à portée de mains à la Maison des arts et des loisirs. Les premières notes et les voix complètent l'impression. Les Beatles sont de retour. Avec The Rabeats, formation picarde spécialisée dans cet hommage au groupe pop le plus connu dans le monde, l'esprit d'une époque est aussi présent. Ils ne s'expriment qu'en anglais, multiplient les tubes, véritables bijoux mélodiques, comme un juke-box animé. Tout ce patrimoine défile et aucune de ces notes n'a pris une ride. « Michelle » est toujours la plus belle et « Yesterday » à une voix à la guitare acoustique, s'impose comme une merveille de délicatesse. La réaction du public est saisissante : salle comble le vendredi, et presque autant le lendemain. D'emblée, des spectateurs tapent des mains, entonnent des refrains, se lèvent. L'enthousiasme concerne d'ailleurs toutes les générations. Des adolescents aux grands-parents, tout le monde participe. C'est peut-être cela d'abord, les Beatles, une faculté hors du commun, de s'adresser au cœur de tout le monde. Yves, 56 ans, de Liesse-Notre-Dame, est venu avec ses deux tout petits-enfants. Il ne cache pas son émotion en observant The Rabeats. « J'aime la finesse de leurs productions. C'est bien imité » dit-il, les yeux émerveillés. Une impression partagée par l'ensemble de l'assistance." T. de L. L'Union
 
"Plus de 1 300 spectateurs, hier soir, au théâtre Sébastopol de Lille, pour accompagner la performance artistique des Rabeats, assurément l'un des meilleurs Tribute des Beatles.
D'abord, il y a cette première impression, donnée par la lumière légèrement bleutée sur fond noir et blanc psyché : ce sont les Fab Four qui se présentent en hologramme sur la scène du théâtre Sébastopol au balcon, un soixantenaire y croit dur fer et cette apparition des Beatles fait sur lui l'effet d'un acide. Jouer avec les distances et le temps est un plaisir qu'il est venu partager en famille son billet pour ce concert des Rabeats, il l'a trouvé, emballé, sous le sapin de Noël.
Il y a un petit côté magique à passer d'un claquement de doigts de la Picardie à Liverpool et, en deux accords, de replonger dans les années 60. Lui s'est passé en boucles le film A Hard Day's Night de Richard Lester ses petits-enfants ont profité de cette sortie lilloise pour s'acheter le tee-shirt des Rabeats. « Sly » et les « Fabulous Picards » ne créent pas des conflits de génération, ils inventent une nouvelle forme de communion. Il y a Ticket To Ride, Drive My Car ou encore I Want To Hold Your Hand et Can't Buy Me Love. Quand elle est jouée comme ça, une cover a quelque chose de sublime. Dans cet univers, les minutes s'égrènent comme des secondes après la pause, on passe à autre chose. Les Rabeats explorent maintenant la seconde vie des Beatles, côté studio, celle qui a révélé le génie du « cinquième Beatles » George Martin. Pour toute cette période d'après-août 1966, la scène du théâtre Sébastopol a retrouvé un peu de couleurs et vécu d'autres grands moments musicaux." EM.C.
La Voix du Nord
 
"Pas de momies ici, juste le souvenir de ce que furent avant tout les Beatles : un authentique groupe de rock", chronique Stéphane Jarno dans Télérama. De l'avis général, les Rabeats sont une bien meilleure alternative à une visite chez Madame Tussaud ou au Rock Circus de Londres. Bien autre chose que de simples mannequins de cire animés ou non. Force est de reconnaître que des "coupes au bol" à la "so british" attitude, rien n'est laissé au hasard. Et puis surtout, le public a affaire à de vrais et convaincants musiciens. (...) Le grand succès de ce quatuor est effectivement de rendre hommage à l'un des monstres du rock touten évitant de tomber dans les pièges d'une trop simple caricature." Ouest-France
 
"...Sur scène, l'illusion est quasi parfaite : le look, les instruments, l'estrade circulaire : tout y est pour recréer l'ambiance et le décor de leurs ainés. The Rabeats jouent avec passion et énergie, à la note et au geste près, pour ne rien dénaturer du génie de leurs maîtres. (...) Les Rabeats ne sont pas pour autant de simples marionnettes. Un pantin ne jouerait pas deux heures durant la musique indémodable de la bande à Lennon, ne fédèrerait pas les foules - jeunes en découverte ou cinquantenaires nostalgiques - pendant plus de 550 concerts. C'est comme un hommage qu'il faut rendre à la performance des Rabeats. Ne pas rechercher Lennon ou McCartney, mais se les remémorer en musique. Dans le vent, les quatre garçons ? Quand on pense aux milliers de groupes plus ou moins connus qui s'inspirent aujopurd'hui du mythe pour composer, chanter, jouer, il n'est peut-être pas totalement injustifié de mettre la main à la pâte pour faire renaître ce qui ne vit timidement que par parcelles dans les facettes de la musique actuelle. Une façon de reposer les bases. Et, contrairement aux multiples reformations dont témoignent les temps qui courent, ce remake a au moins le mérite de ne pas témoigner de la décrépitude de stars dont les heures de gloire seraient très éloignées. Non ! Avec les Rabeats, c'est justement la musique qui revit, pas les personnages. Toute starification est écartée de leur démarche, ce qui enlève bien sûr du show un aspect majeur de la carrière des Beatles, mais assainit le rapport du public à cette musique. Pendant deux heures donc, les Rabeats égrénent les plus grands tubes connus de tous mais piochent aussi dans le répertoire certains morceaux jamais joués en live. " - Benjamin Hutter Le Bien Public
 
"Nostalgie quand tu nous tiens. Quoi de mieux que The Rabeats pour se retrouver dans un bain de jouvence. Ils ressemblent aux Beatles mais ce sont bien les Rabeats, un quatuor tout ce qu'il y a de français qui a trouvé le filon : jouer comme les Fab Four. Tous les tubes y passent et comme ils n'en manquent pas, le concert se déroule sur les chapeaux de roues sur fond de show polychrome qui en met plein la vue(...)" - François Lesbre
Lire également l'article de Virginie Mayet ( en PDF) ]
Le Berry Républicain
 
"En hommage aux Beatles, quatre amis ont créé le groupe des Rabeats. Cette année, ils fêtent leurs dix ans.
Yesterday, Michelle, Hey Jude, Please Please Me, autant de tubes légendaires qui ont traversé les frontières et les générations. Depuis dix ans, les Rabeats s’attachent à perpétuer la mémoire des Beatles sur scène. Quatre garçons dans le vent qui emmènent le public dans l’ambiance des années 60. Coupe au bol, costards noir serrés, les Rabeats ne se prennent pas au sérieux et misent sur la sincérité. « Sur scène, on est comme dans la vie. On ne calcule rien », explique Sly. Et d’ajouter : « Notre groupe n’est pas un coup monté. » Si à l’origine, les quatre amis appartiennent à des groupes différents, ils se retrouvent dès qu’ils en ont l’occasion pour faire des bœufs et partager leur passion pour les Beatles. D’amateurs, ils passent professionnels et enchaînent les tournées dans toute la France. Très vite, les fans des Beatles prennent les quatre hommes au sérieux.
Jamais dans l’exagération, les Rabeats s’évertuent à rendre hommage à leur groupe favori sans jamais verser dans la caricature. « Le plus important pour nous est de faire des concerts familiaux », souligne Sly. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir dans les salles de concert des grands-parents accompagnés de leurs enfants et de leurs petits-enfants. Les Beatles, une histoire de famille ? « J’ai découvert les Beatles grâce à mes parents. Chez moi, il y avait des 45-tours du groupe. Je me revois encore les mettre dans le tourne-disque. Ce jour-là, j’ai été scotché à jamais », se rappelle le chanteur. Comme Sly, beaucoup de spectateurs ont découvert les Beatles en famille. Ironie du sort, Laurette, la fille du batteur, et Clémentine, la fille du bassiste, sont devenues des fans inconditionnelles du groupe britannique.
La preuve que la mémoire des Beatles n’est pas près de s’éteindre. Un Album live au Bataclan dans les bacs. Et en tournée dans toute la France : Bourges le 6 février, Zénith de Caen le 13 février, Zénith de Dijon le 14 février, Reims le 13 mars, Lille le 20 mars, Zénith d’Amiens le 28 mars, Saint-Etienne le 24 avril." - Ingrid Bernard
France-Soir
 
"... le groupe Les Rabeats a enthousiasmé, voire même enflammé, le public venu nombreux applaudir ces quatre jeunes Picards, qui interprètent des titres du groupe légendaire Les Beatles. De « Yesterday » à « Please, please me » ou « Love me do », les Rabeats ont repris avec brio leurs plus grands tubes. Le public a terminé debout, les mains en l'air, dansant avec frénésie et reprenant en choeur tous les refrains." Le Télégramme
 
"Oh my Dax ! Mardi soir, un souffle très british a fait chavirer les arènes. Pourtant nul besoin d'accabler Albion d'une nouvelle perfidie, les responsables sont quatre garçons dans le vent bien de chez nous. Les Rabeats, c'est leur nom, font tout comme les Beatles. Coupe au bol, chemise près du corps et tubes légendaires, c'est tout l'univers des idoles de Liverpool qu'ont revisité les Rabeats. Le mimétisme est poussé jusque dans la langue et les moindres détails de ces « lapins » (rabbits en anglais) d'un nouveau genre : « Good evening everybody ». Le ton est donné et le concert peut débuter. « Hard Day's Night », « Yesterday » ou « Help », les plus grands succès des Beatles sont revisités. Il n'en faut pas plus pour conquérir le courageux public dacquois, présent malgré les nuages et le froid. Les plus vaillants ont pris d'assaut le centre de l'arène au plus près de la scène. Les plus prudents sont, eux, restés dans les gradins. La pluie peut bien tomber, le rock'n'roll a déjà pris ses quartiers. Partout on fredonne, on chante, et on danse. Rock, twist ou slow, il y en a pour tous les goûts. Et quand les Rabeats reprennent « She loves you », toutes les arènes se lèvent. Un spectateur ravi s'écrit : « Moi je leur donne une oreille ». Pour « Hey Jude », le public succombe à la ballade des Rabeats. Les spectateurs se tiennent par les épaules et se balancent briquets au vent. Les Rabeats profitent de l'étincelle pour embraser les arènes. La foule entière succombe pour « Twist and Shout ». Le spectacle a fait des heureux. « C'est presque mon époque. À 98 %, ce sont les mêmes. Je suis ravi », sourit Francis, 52 ans. La magie des Beatles n'a rien perdu de son éclat et ces Rabeats en sont la plus belle preuve." - Nicolas Allix Sud-Ouest
 
"C'est tout sauf un coup monté", résume Sly (guitare et chant). "Nous faisons simplement ce que nous aimons faire". Deep, grand gaillard qui joue la basse dans le groupe, acquiesse avec conviction. Ces "Lapains" - on notera le jeu de mot "Rabbits" et "Rabeats" - se taillent une solide réputation en jouant au plus près du texte le répertoire des Beatles. Nous les avons croisés hier quelques heures avant leur entrée en scène. Si le mimétisme instrumental, vocal et physique - perruques et lunettes à la Lennon - est plus que surprenant, ce n'est pas du cirque. Il est vrai que l'effet est confondant. La simplicité et l'humour de ces lapins "beatlellisés" force immédiatement la sympathie. "On vait le choix entre ça et le talent !" Gamins, va... Il suffit d'entendre "Im'The Walrus" (préféré de Sly)à ou Strawberry Fileds For Ever, ou "Paperback Writer" (Deep) pour ressentir que le talent est bel et bien là... Ce qui est vrai, c'est qu'ils joueront samedi en Angleterre pour le départ du Tour de France ! Quant à l'avenir plus lointain, c'est comme le reste : pas calculé !" - Alain Vildart La Nouvelle
République
 
"En répétition, les Rabeats ne laissent pas deviner leur prochaine métamorphose. Ces quatre gaillards d'Amiens se coulent pourtant dans la peau de Paul, John, George et Ringo dès qu'ils enfilent leur blouson "sixties" et les perruques adéquates sur leur crânes dégarnis. Premier groupe français du genre à connaître le succès, les Fab Four de Picardie ont rempli deux Olympia. Leur secret : un mimétisme vocal et instrumental saisissant. Même entre les morceaux, le chanteur-guitariste, Sly, parle avec l'accent de Liverpool. La première moitié du show exploite la vélocité pop des débuts - She Loves You, All My Loving, Help... Plus troublant, les chansons composées par les Anglais après leurs adieux à la scène (en 1966). L'interprétation de Revolution, Hey Jude ou A Day in the Life donnent-elles une idée de ce qu'aurait pu être les versions live des Beatles ? La fraîcheur candide des Rabeats gomme la face plus tourmentée de ces titres, comme si les Beatles de A Hard Day's Night jouaient les chansons du double blanc. Emporté par une vitalité gravée dans la mémoire collective, le public se laisse aller avec plaisir à ce divertissement familial." - Stéphane Davet Le Monde
 
"Vendredi soir à Montceau, pas de chaises cassées ni de fans en transe se jetant sur la scène. Depuis les années soixante et la Beatlesmania, les temps ont changé. Mais il y a quelque chose qui transcende les époques : le répertoire des Fab Four. Interprétés par les quatre Picards des Rabeats, ces morceaux mythiques ont enthousiasmé des spectateurs venus en nombre pour écouter le concert gratuit organisé par la municipalité. Ce qu'il y a de magique avec ces quatre-là, outre leur costume british et leur frange épaisse, c'est l'énergie qu'ils déploient sur scène. Quand le chanteur lance « Help », tout le public reprend : « I need somebody ». Bon choix donc, pour une Fête de la musique qui se veut populaire, que ces Rabeats qui ont attiré toutes les générations : des quinquas qui ont vécu la frénésie des sixties, des quadras bercés par des mélodies devenues classiques et des plus jeunes, qui n'ont pas boudé leur plaisir et qui, surprise, connaissent le répertoire des scarabées aussi bien que leurs parents. Au premier rang, Ludivine, Julie et Laurianne, à peine soixante ans à elle trois, ont vécu le concert « comme si c'était les vrais ». La maman de l'une des jeunes femmes, Marie-Thérèse, n'est pas moins enchantée : « On n'est vraiment pas déçues. Quelle ambiance ils mettent ! » Jean-Marc, en spécialiste des quatre garçons dans le vent, a surtout pris plaisir à les entendre chanter des morceaux jamais joués sur scène par les Beatles. De « Love me do » à « Back in USSR » en passant par « Let it be » et « Twist and shout », c'est toute la nostalgie d'une folle époque qui a fait vibrer Montceau. Et à laquelle les centaines de spectateurs n'ont pas manqué de donner un nouveau souffle."
- F.P.
Le Journal de
Saône-et-Loire
 
"The Rabeats remontent le temps. Coupe au bol, lunettes rondes et jean serré de rigueur, l'illusion fonctionne à merveille. Le public n'a pas besoin de fermer les yeux pour apprécier les tubes incontournables : I want to hold your hand, Drive my car... " La Voix du Nord
 
"Résolument adeptes d’une montée en puissance graduelle, les Rabeats vont débuter cette session comme à leur habitude, c’est-à-dire sans préambule qui les annoncerait en fanfare et donc à tort comme les sosies des Beatles qu’ils ne veulent surtout pas incarner. D’ailleurs, à l’exception évidente du batteur Ringo Starr, au jeu du qui est qui, bien inutile serait de désigner Paul Mac Cartney, Georges Harisson ou John Lennon, car The Rabeats, certes en panoplie Beatles très sobre, s’affichent sans autre signe extérieur et représentatif que celui d’un groupe soudé façon Blues Brothers. En effet, au service exclusif de la musique des Beatles, ces musiciens hors pair ne cessent d’entrer dans la peau de leurs modèles que pour en restituer la fleur des célèbres mélodies, des harmonies inouïes, et en susciter l’énergie rythmique incommensurable des sixties : " Help, Yesterday, Hard day’s night, she loves you, let it be, come together, Hey Jude, Love me do, Get back, Can’t buy me love " etc... Parmi les tubes emblématiques vont défiler avec conviction à la barre des témoins sous la houlette d’un écran de télévision désuet tombant des cintres et balbutiant les premières actus de l’époque mais aussi dans l’attente fabuleuse d’une deuxième partie largement consacrée au premier "album concept" de l’histoire de la pop music " Sergeant Pepper’s lonely hearts club band " avec en toile de fond un light show polychrome du plus bel effet psychédélique.
Une formation de cordes vient à plusieurs reprises donner du volume supplémentaire au quatuor alors que celui-ci ajoute également la mélopée d’un piano tout de blanc à la palette des guitares & batterie. Un final endiablé galvanisera le public avec "Back in the USSR" pour l’enflammer définitivement avec un "Twist’n’Shout" saturé au mieux d’une acoustique Rock and roll débridée.
20h00, l’Olympia exalté se déverse en vase communicant sur le boulevard, emmenant ses rêves enfin réalisés d’y avoir entendu les Beatles sans avoir eu besoin d’y casser les fauteuils mais convaincu que ce groupe légendaire y avait été plus présent que jamais dans l’empathie d’une écoute en feeling absolu.
Dans ce qui est déjà le souvenir parisien d’un nouvel émoi collectif, les Rabeats s’effacent donc sur la pointe d’une discrétion de bon aloi au profit de cette fameuse mémoire musicale contribuant au mythe sacré des Beatles."
Theothea.com
 
Dans le vent picard.
Les Rabeats, talentueux émules picards des Beatles, sont quatre garçons qui ont le vent en poupe. Quatre garçons à découvrir... [ Lire l'article de Philippe Lacoche (intégral en PDF) ]
Le Courrier Picard
 
"Les Rabeats ont attiré sept cents personnes qu'ils ont littéralement enthousiasmées pendant plus de deux heures de concert. Ils ont interprété les succès les plus célèbres de leurs idoles, mais aussi des tiitres moins connus ou encore des tubes que les Beatles ont enregistrés en studio sans jamais les jouer et les chanter sur scène. Les Rabeats ont ainsi, peut-être, comblé un vide chez certains spectateurs. [...]Ce qui est bluffant, c'est la réaction du public. Quand le groupe le lui demande, celui-ci se lève, tape dans les maisn et danse. Et continue sur sa lancée. Il ne manque à vrai dire pas grand chose pour pouvoir établir un rapprochement avec l'hystérie provoquée à chaque apparition des Beatles au plus fort de leur popularité. Les Rabeats ressuscitent une époque que les moins de quarante ans ont à peine pu connaître. Cela n'a pas empêché ces derniers, voire de plus jeunes, d'être présents en nombre, ni de se laisser conquérir." La Voix du Nord
 
" Ambiance surprise-partie des années 60 vendredi soir au Forum avec, à la place des platines, les Beatles ou presque. Ca tapait du pied et ça se dandinait dans les fauteuils jusqu'à ce que certain se lévent et esquissent quelques pas. Il n'en faudra pas plus pour que la salle se transforme en un dancing ou le twist était roi. [...] Bref, la prestations fut très appréciée. Comme le faisait remarquer Françoise et Christian, venus de St Quentin "Contrairement à ce que l'on pense, c'est un art difficile de copier un mythe comme celui-là". Patricia, de Noyon, et Annie, de Compiègne, étaient fans des Beatles il y a quarante ans. Elles le sont tout autant des Rabeats aujourd'hui. "On a leur disque et leur DVD. Ce que font ces jeunes, c'est génial il arrangent un peu les morceaux mais sans les dénaturer. On pense que c'est ce qu'auraient fait les Beatles si le groupe existait toujours". A la fin du concert, beaucoup de jeunes en redemandaient, criant à tue-tête, Sly, Flamm, Deep et Mars'l. Qui sait, peut-être le début d'un Rabeatsmania ? " - Lucie Lefebvre L'Union
 
"Non, ce ne sont pas Beatles, mais ces quatre garçons dans le vent savent donner le change. Amoureux fous du groupe anglais mythique, ils assurent. Plus vrai que nature ! mais qu'on se le dise, avec plus de 500 concerts à leur actif en France ainsi que la première partie de Pascal Obispo, les Rabeats sont devenus une valeur sûre. Pour le feeling, c'est le nec plus ultra de la discographie. Ils ont construit leur tour de chant comme un hommage à leurs prestigieux inspirateurs..." Vivre au féminin
 
"Les Rabeats et Ravi Shankar ayant échangé leurs places, le concert du deuxième n'aura pas pu être couvert, faute à l'auteur de ces lignes d'arriver dans les temps. En revanche les premiers nous ont bien amusés une heure et quart durant. Le nom d'un animal avec un jeu de mots glissé soigneusement dans l'orthographe de celui-ci, vous l'aurez compris, ces Français adorent et imitent les Beatles. Habillement, gestuelle, tout y passe. Rien d'extraordinaire, donc, mais ce n'est jamais désagréable de réentendre "Come Together" ou "Back In The USSR" (qui, pour l'occasion, à une distorsion légèrement plus élevée que la version à laquelle nous sommes habitués, ce qui, à l'écoute du morceau, pose immédiatement la question "Back In The USSR" est-elle la première composition stoner de tous les temps?" Je testerai sur un Marshall à lampe plutôt que le vieux Vox des Quatre et vous redirai)." - Sergent Poivre Fréquence Rock
 
"Quelques temps déja que The Rabeats traînent une réputation d'excellent tribute-band du Fab Four. Le meilleur du lot ? Non, pour ça, la place est prise depuis belle lurette par The Rutles (ce fameux groupe monté de toute pièce par la smala Monthy Python en vue d'un docu d'anthologie), et on ne reviendra pas là-dessus ! The Rabeats, donc. Quatre garçons dans le vent du Nord de la France qui enquillent date après date avec toujours la même obsession : reprendre le catalogue Scarabées avec une application sans faille. Et rien n'y manque : les costards et les coupes de douilles au cordeau, les Gretsh rutilantes, l'estrade circulaire pour le batteur. Et malgré quelques téléscopages spatio-temporels ("I Am The Walrus" ou "Revolution" associés à l'époque "garçons-coiffeurs", mouais...) on se laisse vite prendre au jeu." - Xavier Bonnet Rolling Stone
 
"Même son pop-rock britannique, mêmes costards sombres, mêmes franges épaisses... L'illusion était parfaite hier soir au Théâtre de Verdure de Nice, on aurait pu se croire à un concert des Beatles. Sauf qu'il s'agissait des Rabeats. Rencontre avec ces quate amoureux des "Scarabées".
Pourquoi reprendre les chansons des Beatles ? : C'est pour nous le meilleur groupe du monde, leur musique n'a pas d'âge et elle est extrêmement variée. Cela va du slow de l'été comme "Let It Be" ou le gentillet "Michelle" qui ne fait pas de mal aux oreilles de Mémé, jusqu'au punk de "Helter Skelter", prémisses du heavy-metal ! Et puis les gens viennent pour une certaine magie "Beatles" qui'ls n'ont jamais pu voir. Nous jouons parfois nos compositions mais toujours dans l'esprit Beatles. Et quand à la fin du concert les connaisseurs viennent nous voir pour nous dire qu'ils ne connaissent pas la-dite chanson, ça nous fait plaisir." - M.Ch
Nice-Matin
 
"Les Rabeats se produiront le 19 juillet au Paléo Festival de Nyon, en Suisse, sur la grande scène à la même affiche que Ravi Shankar et Lenny Kravitz. Il faut rappeler qu'il s'agit là du plus gros festival européen qui draine chaque année quelque 250.000 personnes. Unis par une passion commune pour les Beatles, les Rabeats n'imitent pas la musique de leurs idoles, mais la jouent. Des costumes à la coupe de cheveux, l'illusion est parfaite et la recette fonctionne à merveille ! Leur concert précédera celui de Ravi Shankar. Un clin d'oeil à la collaboration qui avait uni le musicien indien à George Harrison" Le Courrier Picard
 
"Près de 1700 personnes ont assisté au concert des Rabeats au cirque Jules-Verne. Devant leur public, ils ont mis une ambiance du tonnerre. Beaucoup de groupes se sont inspirés de la musique des Beatles, eux préférent tout simplement la jouer. Sur scène, Sly le chanteur, Deep le bassiste, Marcello Mysterioso le guitariste et Flamm à la batterie se glissent dans la peau des quatre garçons de Liverpool. Dans les gradins ou massés devant la scène, les plus vieux ont retrouvé hier soir leurs vingt ans et les petits jeunes ont découvert que toutes ces chansons n'ont rien perdu de leur efficacité. Quelques filles sont même venues déguisées. Mini jupe très année soixante ou tenue plus baba-cool, au choix. Chez eux, devant leur public, les Rabeats ont mis un point d'honneur à mettre une ambiance du tonnerre. Sur la piste, les couples n'ont pas hésité à danser quelques rocks endiablés. Un cirque entier s'est mis à chanter avec eux pour Kansas City/Hey Hey Hey, ou les paroles en français de Michelle. Et dans la salle baignée par les lumières jaunes, pas un seul spectateur n'a pu s'empécher de fredonner Yellow Submarine. Les Rabeats ont trouvé le secret pour remonter le temps et donner la pêche à tout le monde ! "
- Estelle Thiébault
Le Courrier Picard
 
"Pourquoi aime-t-on autant les Rabeats ? Bah, parce qu'ils ressemblent terriblement aux Beatles, qu'ils jouent des morceaux des Beatles. Et même qu'on croirait les Beatles, les vrais. Les ceusses de Liverpool. Au fil des ans, ils ont affiné leur répertoire, passant d'interprétations copies conformes, à des manières d'adaptations où l'on sent leur coup de patte. Car les quatre garçons dans le vent sont sensibles, créatifs et sincères. Il faut les entendre balancer Love Me Do, Please Please Me ; il faut les entendre sussurer Yesterday ou Michelle. C'est fou, ça fait du bien. Les Rabeats sont habités par un touchant feeling..."
- Philippe Lacoche
Le Courrier Picard
 
"Pas un superlatif de la langue française ne suffit à définir ce qui s'est passé samedi soir derrière les murs de l'espace Georges-Sadoul. Le groupe The Rabeats a littéralement enflammé et réchauffé les coeurs des spectateurs totalement conquis. On en parle depuis quelques temps déjà, entendant par-ci, par-là, que quatre picards font un véritable tabac à chaque prestation de leur hommage aux Beatles, on veut bien le croire mais en attendant on se demande comment quatre artistes peuvent aujourd'hui sans s'y perdre interpréter un tel répertoire. Ceci dit, piqué par la curiosité ou poussé par une certaine envie de retrouver la folie des sixties, on ne résiste pas à l'invitation des Rabeats et de leur Tribute To The Beatles. Il ne restait ainsi plus un siège de libre samedi soir dans les rangs de l'espace Georges-Sadoul où certains avaient même choisi de suivre le spectacle en fond de salle pour ne pas manquer une miette de ce qui promettait d'ores et déjà d'être une belle soirée.
Assis dans leurs fauteuils, jeunes et moins jeunes avaient bien du mal à tenir en place, impatients de voir s'ouvrir le rideau rouge et de découvrir enfin ces "Beatles des temps modernes" dont on ne cesse plus de parler.
Sous les hourras du public, le moment tant attendu est enfin arrivé au son des premières notes de A Hard Day's Night. Dans un décor aux couleurs changeantes, les quatre musiciens, vêtus du costume de scène des idoles, ont enchaîné les morceaux avec un dynamisme et un talent incroyable. Liverpool ou St-Dié, les Beatles ou les Rabeats, tout s'est confondu et a emporté l'ensemble de la salle dans un extraordinaire vent de fraîcheur et de bonheur.
Petits et grands, jeunes et moins jeunes se sont laissés aller ensemble dans la frénésie d'un instant pas comme les autres. D'un même mouvement les jeunes spectateurs ont quitté leurs sièges pour gagner le devant de la scène et danser au son des standards du groupe mythique, impeccablement interprétés par de véritables artistes qui jouent la carte de la complicité avec un public conquis. De Let It Be à Hey Jude, en passant par Twist'n'Shout, Help et tellement d'autres encore, on a dansé, tapé du pied et frappé dans les mains dans un même élan.
Un moment magique comme seuls les artistes savent en faire naître.
Les Beatles ? Les Rabeats ? La générosité et le talent, tout simplement." - Isabelle Gack
L'Est Républicain
 
"Le concert des Rabeats à l'Olympia a été un triomphe le 23 juin dernier. Il faut dire que ce groupe qui imite le son et le look des Beatles vbénéficie d'un chanteur à la voix et à la présence réelles. Dans la salle, on a vu Jil Caplan et son compagnon ex-membre du groupe Les Innocents. Ce concert s'intercalait entre "Abbamania" avec les excellents clones d'Abba en juin et "The Doors Of the 21st Century" au Palais de Congrès le 15 juillet, tout aussi exceptionnels (le chanteur Ian Astbury est accompagné depuis deux ans de deux "vrais" Doors : Manzarek et Krieger). Qui a dit que le Revival était en perte de vitesse ?" Platine
 
"...en ce mois de juin 2004, Les Scarabées (Beatles) étaient réellement présents sur la scène de l'Olympia rénové à l'identique, alors que les murs de l'ancienne salle se souvenaient encore de la prestation des gars de Liverpool en 1964 pour la première partie de la toute jeune Sylvie Vartan!...
Le clonage est à ce point conforme que les panoplies en noir ou blanc de l'époque, assorties à leurs fameux apparats capillaires, tombent réellement sur les quatre silhouettes à la manière des ombres d'une nostalgie si peu enfouie qu'elles sembleraient disponibles comme d'antan à troquer la sobrièté du style pour l'hystérie d'une hard day's night sous contrôle!...
Pour le feeling, c'est le nec plus ultra de la discographie pléthorique du "Band" qui exalte la mémoire, alors que le "beat" à nul autre pareil emballe les mélodies comme jamais le baby-boom n'en aura jamais connues de meilleures!...
Respect donc pour les Rabeats qui, pour la première fois en vedette à part entière, ont construit leur tour de chant autant comme un hommage à leurs prestigieux inspirateurs mais surtout comme un désir manifeste à rendre vivant ce patrimoine universel qu'une seule décennie de pop music aura suffi pour réussir à magnifier le siècle précédent!..."
Theothea.com 
 
"En décembre et janvier, au Zénith, à Bercy et en tournée, pour raconter sa vision de l'histoire du rock avec le spectacle FAN, Pascal Obispo, que le public voit sur un écran en fond de scène, comme s'il naviguait sur internet, fait d'abord apparaître Elvis Presley puis appuie sur la touche Kings Of Pop. Entrent alors en scène quatre garçons dans le vent de 1964, The Rabeats. Le groupe, dûment vêtu et perruqué comme ses modèles, crée l'illusion. On marche ou pas , mais on peut voir des milliers de spectateurs qui n'étaient pas nés quand The Beatles se sont séparés, reprendre avec un naturel confondant tous leurs classiques. Pascal Obispo n'a d'ailleurs pas résisté à la tentation de passer la chevelure et le costume appropriés pour incarner un improbable cinquième Beatles d'abord à la batterie puis en guitariste-chanteur." - J-M. Neve Jukebox Magazine
 
"Il n'y a qu'à les regarder pour comprendre : amplis d'époque, costumes noir et blanc des années 60's, coupe au bol. Rien n'a été oublié pour que l'illusion soit parfaite. Avec Sly le lead vocal, Flamm à la batterie, Deep à la basse et Mars'l à la guitare, le public a l'impression de replonger quelques dizaines d'années en arrière pour revoir sur scène le célèbre groupe de Liverpool. Accompagnés d'un jeune quatuor à cordes sur quelques titres, ils enchaînent les tubes. De « A hard day's night » à « Helter Skelter » en passant par « Come together », ils partagent avec le public leur amour pour le groupe britannique. Et s'ils peuvent être comparés pendant la première partie au véritable groupe, la seconde reste du jamais vu puisque, à l'époque des titres interprétés, Mc Cartney et les autres avaient arrêté les concerts pour ne faire que du studio. « Pour nous, c'est une belle façon de faire vivre les Beatles », conclut Sly." - Aurélie Marcotte
L'Union